Voici quelques étapes pour rédiger un mémoire de fin d’études en Administration :
Choisir un sujet : Il est important de choisir un sujet qui vous intéresse et qui est lié à votre domaine d’études. Il est également important de s’assurer que le sujet est suffisamment développé pour remplir les exigences d’un mémoire de fin d’études.
Trouver une problématique : Une fois que vous avez choisi un sujet, vous devez identifier une problématique claire qui sera le fil conducteur de votre mémoire.
Recherche de sources : Il est important de trouver des sources fiables pour soutenir vos arguments et étayer votre analyse. Il est important de citer les sources utilisées dans le mémoire.
Planification et structure : Il est important de planifier et de structurer votre mémoire avant de commencer à écrire. Il est généralement recommandé d’inclure une introduction, un corps et une conclusion.
Écriture : Il est important de respecter les normes de rédaction académique et de s’assurer que le mémoire est clair, concis et bien organisé. Il est également important de relire et de corriger le mémoire avant de le soumettre.
Référencement : Il est important de respecter les normes de référencement de votre établissement et de s’assurer que toutes les sources sont correctement citées et référencées.
Soumission : Il est important de s’assurer que le mémoire respecte les exigences de votre établissement et de le soumettre dans les délais impartis.
Les thèmes des mémoires de fin d’études en Administration sur WikiMemoires :
Troisième partie : Adoption de la politique de tourisme durable et développement de l’écotourisme au Cameroun
I- Adoption du tourisme durable.
Le tourisme est influencé par diverses tendances dont les autorités locales doivent avoir conscience lorsqu’elles en viennent à la planification du tourisme durable 43.
L’une de ces tendances élémentaires est aujourd’hui le touriste plus enclin qu’autrefois à prendre part à des activités créatives, à pratiquer des sports et à rechercher l’aventure, à découvrir l’histoire, la culture et le cadre naturel des régions qu’il visite.
Le tourisme fondé sur de intérêts particuliers ou sur l’aventure enregistre une forte progression, tout comme le tourisme à but culturel, l’écotourisme, le tourisme d’appartenance, les programmes de remise en forme ou les voyages à but religieux.
L’écotourisme, par exemple est aujourd’hui très prisé. D’autre part, maints touristes aspirent à des destinations nouvelles et à des produits touristiques inédits.
En nombre croissant, ils se soucient de l’environnement et préfèrent se rendre à des lieux où grâce à une planification appropriée, leur
Les handicaps liés à la promotion du tourisme au Cameroun
II – EVALUATION DE L’IMPACT DU SECTEUR TOURISTIQUE SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE.
C- Handicaps liés à la promotion d’un tourisme national et international au Cameroun.
L’analyse faite ultérieurement sur l’apport du tourisme dans le développement du Cameroun, révèle l’existence d’un certain nombre d’handicaps.
Ces derniers sont de deux ordres à savoir les handicaps liés aux institutions administratives, et les handicaps liés à la gestion du tourisme par les différents intervenants40 (hôteliers, restaurateurs, agences de voyages…).
1- Handicaps administratifs et institutionnels.
– Emiettement des centres de décision : c’est l’un des handicaps majeurs dont souffre le tourisme camerounais.
A l’heure actuelle, on déplore l’absence d’une synergie dans l’action des divers ministères impliqués dans l’organisation de ce tourisme, notamment les ministères des finances, du tourisme, des forêts et des pêches, des transports, de l’intérieur, de la culture, et de l’administration territoriale.
Pourtant ces centres de décisions devraient fusionner et travailler ensemble afin de mettre sur
Retombées économiques et financières du tourisme au Cameroun
II – EVALUATION DE L’IMPACT DU SECTEUR TOURISTIQUE SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE.
B – Retombées économiques et financières du tourisme au Cameroun.
1- Les revenus générés par le tourisme
Bien qu’il soit difficile sur le territoire camerounais d’avoir des chiffres réguliers de la gestion touristique, nous avons pu obtenir quelques statistiques pas très récentes des recettes touristiques au Cameroun à savoir :
Les recettes hôtelières par province en millions de francs CFA de 1994 à 1997.
Impact du secteur touristique sur l’économie camerounaise
II – Evaluation de l’impact du secteur touristique sur l’économie camerounaise
Après avoir présenté le pays et établi la carte touristique de ce dernier, il semble dès lors opportun d’analyser l’impact socio économique de l’action touristique.
Pour ainsi dire nous allons nous atteler à montrer la mise en œuvre, la concrétisation des orientations nationales, et situer les retombées économiques et financières de l’action touristique au Cameroun.
A – Options gouvernementales
1- Aménagement des sites touristiques et du dispositif hôtelier.
Pour faire évoluer le secteur touristique et hôtelier camerounais, les autorités compétentes l’ont doté d’instruments législatifs et réglementaires, d’un cadre institutionnel, elles ont assuré une action promotionnelle à la mesure de leurs moyens.
Tout ceci a contribué à animer l’action des opérateurs touristiques, désormais conscients que le tourisme est une activité commerciale rentable, un secteur porteur en matière de développement socio économique des états35.
Sur le plan normatif et celui de la gestion, la délégation générale du tourisme créé en 1975, a amorcé un travail dynamique pour l’évolution du tourisme camerounais.
Deuxième partie : le Cameroun et l’impact du secteur touristique sur l’économie camerounaise
I– LE CAMEROUN : « l’Afrique en miniature »
C- Économie : un secteur prospère mais très fragile.
Le Cameroun est un pays potentiellement riche, diversifié sur le plan des ressources et disposant d’un secteur industriel relativement développé.
Son économie est principalement agricole et les principales cultures commerciales sont le cacao, café, tabac, coton et les bananes.
Le pétrole représente plus de la moitié des exportations, et le pays bénéficie de la croissance économique soutenue que connaît la sous région grâce à l’augmentation des cours du pétrole (Guinée équatoriale, Nigeria et Tchad).
Des avancées majeures ont été réalisées depuis 1997 en matière de réformes structurelles telles que l’assainissement des finances publiques, réorganisation des ministères, mise en place de stratégies sectorielles, privatisations, infrastructures de communication, création d’agences de régulation, pour dynamiser et améliorer cette économie.
Au nombre des éléments favorables18 à la relance économique,
Cameroun: géographie (carte, démographie…) et histoire
Deuxième partie : le Cameroun et l’impact du secteur touristique sur l’économie camerounaise
I– Le Cameroun : « l’Afrique en miniature »
La république du Cameroun est située au centre de l’Afrique, entre l’équateur et le golfe de guinée. Le pays s’étale sur une superficie de 475.442 km², et revêt la forme d’un triangle dont le sommet se prolonge au nord. De l’est à l’ouest, il s’étend sur 720 km et 1240 km selon la diagonale du nord–est au sud-ouest.
Il est peuplé d’environ 16,5 millions d’habitants (recensement 2005), repartis en plus de 200 ethnies, la capitale politique est Yaoundé, tandis que Douala fait office de capitale économique. Les langues
Il ne faut pas oublier que l’écotourisme est d’abord et avant tout une forme de tourisme et qu’en ce sens, il convient de le situer plus précisément par rapport aux autres formes de tourisme auxquels il est souvent confondu, soit principalement le tourisme axé sur la nature, le tourisme d’aventure et le tourisme culturel10.
Alors que le tourisme axé sur la nature et le tourisme d’aventure sont plutôt définis sur la base des activités récréatives des touristes, l’écotourisme est défini aussi, sinon plus, par les bénéfices qu’il est susceptible d’apporter, tant à la conservation des écosystèmes qu’aux communautés locales.
L’écotourisme est étroitement lié au milieu naturel. Il importe par contre de distinguer l’écotourisme du simple tourisme nature.
Comme le souligne HONEY, il y a fréquemment un flou concernant les frontières entre le tourisme axé sur la nature et le concept multidimensionnel d’écotourisme.
L’écotourisme : Genèse et définitions d’écotourisme
II- Écotourisme : présentation générale
Au cours des dernières décennies, on assiste à la plus forte progression de tourisme orienté vers la nature.
Mais, si elle a des impacts bénéfiques sur les régions visitées, cette croissance augmente indéniablement le risque d’effets nuisibles sur les écosystèmes, qui se trouvent fragilisés par l’intérêt grandissant des touristes pour les régions relativement inexploitées de cultures différentes et d’écosystèmes uniques.
Ainsi, dans une perspective de conservation, l’écotourisme peut représenter une solution de rechange efficace au développement touristique traditionnel, en mobilisant les ressources nécessaires à la protection de la biodiversité et en développant des équipements ou des infrastructures d’une manière responsable, c’est-à-dire à une échelle qui soit appropriée à la situation culturelle et écologique régionale.
En corollaire, il ne devrait pas y avoir de développement écotouristique dans les régions présentant une trop grande vulnérabilité écologique ou culturelle.
Dans ce sens, l’écotourisme mérite une attention particulière, non seulement parce que c’est le secteur de l’industrie du voyage qui a la croissance la plus rapide, mais parce qu’il constitue une nouvelle approche alliant la protection des zones naturelles menacées avec l’occasion, pour les communautés locales, de participer à leur propre développement.
En somme, l’écotourisme peut être vu comme effort de collaboration entre les communautés locales, les intervenants touristiques et les protecteurs de la ressource, dont l’état, pour préserver les espaces naturels qui servent de support au développement régional.
La présente section porte sur le concept d’écotourisme. Nous verrons d’abord ce que ce concept d’écotourisme signifie ainsi ses impacts.
L’historique, les enjeux et les limites du tourisme durable
Première partie : Tourisme durable et écotourisme
I : Tourisme durable : présentation générale
B- Historique du tourisme durable
Pour mieux saisir les origines du tourisme durable, il convient de déterminer celles du développement durable dont il est issu.
1- Développement durable
Le développement durable correspond à la volonté de se doter d’un nouveau projet de société qui tente de remédier aux excès d’un mode de développement dont les limites sont devenues perceptibles dès le début des années 1970.
A cette époque, on découvre que les activités économiques génèrent des atteintes à l’environnement visibles et localisées (déchets, fumées d’usine, pollutions des cours d’eau,…) dont les responsables sont aisément identifiables.
Au cours des années 1980, c’est l’existence de pollutions et de dérèglements globaux, tels que le trou dans la couche d’ozone, les pluies acides, la désertification, l’effet de serre, la déforestation qui est découverte et portée à la connaissance du public.
Ces atteintes aux milieux naturels sont diffuses et leurs origines (liens de cause à effet) et leurs responsables ne sont pas clairement identifiables.
Par ailleurs, sur le plan économique et social, il apparaît que les politiques de ces vingt dernières années maintiennent voire accentuent les inégalités entre pays riches et pays pauvres, population riche et population pauvre au sein d’un même pays, d’une même région ou d’une même ville.
Le creusement des inégalités est tel qu’il conduit par glissement à l’exclusion et à la constitution d’une société duale. Pourtant, les pays développés n’ont jamais été aussi riches et les progrès du développement aussi sensibles.
L’offre touristique camerounaise et Catégories de tourisme
D- Tourisme et patrimoine : escapade au cœur de l’Afrique.
Au Cameroun, bat le cœur de l’Afrique. Encore épargné par les grandes migrations touristiques, le Cameroun offre au voyageur en quête de dépaysement, toute la diversité de ses paysages, ses cultures et ses hommes.
L’immense forêt équatoriale, les cours d’eau coupés de rapides et des rapides et des chutes spectaculaires, les paysages lunaires au Nord, la savane couleur fauve habitée par une faune impressionnante, les kilomètres de plages désertes ombragées par des cocotiers, sont autant d’invitations au voyage dans ce pays qui donne la pleine mesure du continent africain.
Dans ce territoire un peu moins grand que la France, cohabitant depuis toujours plus de deux cent groupes ethniques, qui préservent leurs mystères et leurs rites.
1- Les principales catégories de tourisme25.
a- Le Tourisme balnéaire :
Le littoral largement ouvert sur l’Atlantique avec ses 400 Km de côtes est propice au tourisme balnéaire sur les plages naturelles et sablonneuses de Kribi et Limbe, dans les mangroves et chutes se jetant directement dans la mer.
b- Le Tourisme de safari-photo et de chasse :
Le Cameroun compte sept parcs nationaux dont le plus célèbre et le
Introduction
Première partie : TOURISME DURABLE ET ECOTOURISME
I : TOURISME DURABLE : présentation générale.
A – définitions
B – historique
C- enjeux et limites du tourisme durable
II : ECOTOURISME : présentation générale
A – Genèse de l’écotourisme
B – Définitions de l’écotourisme
C – Spécificités de l’écotourisme
D- Les impacts de l’écotourisme
Deuxième partie : LE CAMEROUN ET L’IMPACT DU SECTEUR TOURISTIQUE SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE
I : CAMEROUN : « l’Afrique en miniature »
A- géographie : un territoire aux multiples facettes
B- Histoire : des clans à la formation d’une république unie
C- Economie
D- Tourisme et patrimoine : à la découverte du cœur de l’Afrique
II : IMPACT DU TOURISME SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE
A- Options gouvernementales
B- Retombées économiques et financières
C- Handicaps du tourisme camerounais
Troisième partie : ADOPTION DE LA POLITIQUE DE TOURISME DURABLE ET DEVELOPPEMENT DE L’ECOTOURISME AU CAMEROUN
I : ADOPTION DU TOURISME DURABLE AU CAMEROUN
A- planification
B- administration et évaluation de l’impact sur l’environnement
C- normes d’aménagement et de conception pour les installations touristiques
D- normes de qualité et d’équipements
II : DEVELOPPEMENT DE L’ECOTOURISME AU CAMEROUN
A- Le Cameroun : un paradis écotouristique
B- Commercialisation et partenariat pour le développement de l’écotourisme au
Cameroun
C- Avantages et inconvénients pour les communautés locales
Conclusion
Table des sigles et abréviations
OMT : organisation mondiale du tourisme
SIDA : syndrome d’immunodéficience acquise
IATA : association internationale du transport aérien OACI : organisation internationale de l’aviation civile PATA : pacifique asia travel association
TCSP : conseil pour le tourisme dans le pacifique sud
IRHA : association internationale de l’hôtellerie et de la restauration
PNUE : programme des nations unies pour l’environnement
CEMAC : communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale
PPA : parité des pouvoirs d’achats
CDC : Cameroon development corporation
PIB : produit intérieur brut
BEAC : banque des états de l’Afrique centrale
SODECOTON : société de coton
CICAM : cotonnière industrielle du Cameroun CFA : communauté financière africaine CHOCOCAM : chocolaterie du Cameroun
COBAC : commission bancaire et l’Afrique centrale
PME : petites et moyennes entreprises SOSUCAM : société sucrière du Cameroun ALUCAM : aluminium du Cameroun SITABAC : société industrielle de tabac HEVECAM : hévéa du Cameroun
SOCAPALM : société camerounaise de palmeraie
CIMENCAM : cimenterie du Cameroun SONARA : société nationale de raffinerie CCC : complexe chimique du Cameroun CAMAIR : Cameroon Airlines
UNESCO: United nations educational, scientific and cultural organization. SOCATOUR : société camerounaise de tourisme
ATA : african travel association
CTO : carribean tourism organization
Sites internet : www.cameroon-plus.com www.natureholding.org www.wikipédia.fr www.wikinews.org www.astocaf.com www.internet-general.info www.cameroun-info.net
Introduction
Le tourisme est l’une des plus anciennes activités du monde, il s‘est développé avec l’évolution technologique et démographique et constitue désormais un secteur économique fondamental dans de nombreux pays développés comme dans des pays en développement, qui en font un facteur essentiel de leur développement.
Le chiffre d’affaires du tourisme n’est précédé que par ceux des industries de pétrole et de l’automobile. Mais aujourd’hui le tourisme représente la première industrie de service dans le monde. Il favorise l’ouverture des grands chantiers d’avenir d’une nation.
Son rôle est capital car il peut jouer en tant que secteur moteur de développement économique et social des pays.
Ce secteur est la principale source de créations d’emplois dans un grand nombre de pays. Non seulement dans l’industrie touristique elle-même mais aussi, par effets d’entraînement, dans d’autres secteurs.
L’impact économique du tourisme et des voyages est également considérable puisqu’ils sont à l’origine de la croissance de l’investissement en infrastructures et qu’ils constituent une source de devises d’une grande importance non soumises à des obligations d’achat et à des paiements déterminés.
De même grâce de sa nature diversifiée, le tourisme touche pratiquement tous les domaines de l’activité économique, il exerce une grande influence sur les autres secteurs tels que l’agriculture, la construction, l’artisanat, le commerce et surtout les services de transport.
Le secteur touristique est le principal consommateur des produits de l’artisanat local, rural et urbain, ainsi que pour le mobilier et l’équipement de base.
Le tourisme touche aussi la société. C’est un moyen de communication et d’échange culturel entre les peuples surtout dans les pays de séjour plus spécialement dans le tourisme de masse. Par conséquent, les régions touristiques connaissent certaines mutations.
Modèle de mesure de l’intention d’utilisation des TIC
Section 3 : Modèle de mesure de l’intention d’utilisation des technologies de l’information
De nombreux modèles distincts permettent de mesurer l’intention d’utilisation des technologies de l’information. Venkatesh et al (2003) ont voulu unifier autant que possible ces différents modèles.
Ils remarquent que de nombreux chercheurs empruntent des concepts et des théories dans de nombreux domaines aussi variés que les systèmes d’information, la psychologie et la sociologie.
Ils observent qu’il existe un besoin d’unification de ces théories, de synthèse des nombreux travaux effectués dans le domaine des systèmes d’information.
Venkatesh et al (2003) ont étudié les théories et modèles les plus répandus, les plus utilisés par les chercheurs et ont tenté de les comparer, de noter les ressemblances, les différences entre les travaux, ceci dans un but recherché d’unification et de clarification dans l’étude de l’intention d’utilisation.
Pour construire un questionnaire permettant l’étude de l’intention d’utilisation des technologies d’information, Venkatesh et al.
(2003) ont étudié les travaux portant sur la théorie de l’action raisonnée de Fishbein et Ajzen (1975), le modèle TAM de Davis (1989), le motivational model utilisé par Davis et al (1992), la theory of planned behavior (Ajzen, 1991), le modèle d’utilisation du PC (MPCU, de Thompson et al, 1991), la théorie de la diffusion de l’innovation adaptée par Moore et Benbasat (1991), la social cognitive theory de Compeau et Higgins
La théorie de l’action raisonnée et Technology Acceptance Model
Deuxième partie : L’acceptation de l’utilisation des technologies de l’information
Le but de cette recherche est l’étude de la dématérialisation de la relation client et les conditions de son acceptabilité.
Pour étudier les conditions de l’acceptabilité, il convient de se baser sur un des nombreux modèles traitant de l’adoption et de la diffusion des technologies de l’information : nous utiliserons comme modèle de base le modèle TAM (Technology Acceptance Model).
Ce modèle constitue un renouveau pour des modèles de diffusion de l’innovation, comme ceux de Freeman (1992) et Rogers (1995).
Nous n’étudierons pas en détail dans ce mémoire ces modèles de diffusion de l’innovation, ni les très nombreux modèles d’acceptation de l’utilisation des technologies de l’information.
Par contre, nous nous attarderons plutôt sur le modèle TAM, ses origines, les critiques et les remarques qui lui sont formulées, ainsi que les améliorations qui lui ont été apporté.
Section 1. Les modèles d’utilisation des technologies de l’information
1. Le modèle TAM
Il convient d’étudier plus particulièrement un modèle de diffusion de l’innovation, en utilisant un des modèles les plus utilisés par les chercheurs en systèmes d’information, le modèle TAM (Technology Acceptance Model) de Davis (1989).
Ce modèle étudie les déterminants individuels dans l’adoption et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
La marque, la communication et la tangibilisation des services
3. La marque : un facteur de tangibilisation des services ?
C’est ce que pensent de nombreux auteurs, mais Sempels (2005) dans sa thèse relève qu’aucun d’entre eux n’a démontré empiriquement le rôle de la marque dans le processus de tangibilisation des services.
Pourtant c’est ce qu’indiquent notamment Zeitham et al (1985) et Flipo (1988), pour qui il est nécessaire pour le fournisseur de service de construire une image forte.
Dans cette perspective, il conviendrait d’utiliser des métaphores, des symboles (Levitt 1981).
Lovelock et Lapert (1999) considèrent que la marque qui se trouve profondément ancrée dans l’esprit d’un client peut l’aider à se faire une idée plus précise du service, qui sans la marque forte lui semblerait trop complexe ou imprécis.
Une marque forte pourrait en ce sens diminuer le risque perçu par le consommateur vis-à-vis du service.
Une marque forte serait une marque connue d’un grand nombre de personnes, dont le positionnement est absolument clair dans l’esprit des consommateurs.
Sempels (2005) dans sa thèse, a montré que la marque de service forte est perçue comme étant significativement moins risqué que le service non marqué.
La marque forte tangibilise bien la dimension physique du service, car la marque forte est ressentie comme plus tangible physiquement que le service qui serait non marqué. De plus, la marque forte permet une tangibilisation physique du service.
Par contre, contrairement à une de ses hypothèses, il n’a pas pu prouver que la marque forte exerce un
La tangibilisation physique des services par l’humain
Section 4: La tangibilisation des services
La littérature Marketing s’accorde sur le fait qu’il est nécessaire de tangibiliser les services, ceci afin d’éviter des conséquences néfastes pour le client qui utilise ce service, mais aussi pour l’entreprise qui le propose.
Dès le début des années 80, Sempels (2005) nous indique que des auteurs comme Berry (1980) et Levitt (1981) relèvent que dans une optique marketing, les prestataires de services doivent absolument rendre leurs services plus concrets, les « matérialiser », ceci afin de vendre au mieux ces services auprès de clients qui peuvent se montrer réticents face au caractère intangible de ceux-ci.
Tangibiliser un service revient en définitive à réduire l’intangibilité physique mais aussi l’intangibilité mentale d’un service, autrement dit à « matérialiser » le service tout en le rendant clairement compréhensible pour le client.
Selon la littérature, il existe plusieurs techniques de tangibilisation des services, qui peuvent être complémentaires d’ailleurs, techniques qui peuvent autant porter sur la tangibilisation physique que sur la tangibilisation mentale des services.
On va pouvoir ainsi tenter de rendre le service plus clair et compréhensible aux yeux du client, mais aussi essayer de renforcer la réalité physique du service.
1. La tangibilisation physique
Cette « technique » de tangibilisation d’un service est relativement fréquente et nous avons tous été confronté à ces techniques : Sempels (2005), dans sa thèse, nous