Pour la valorisation scientifique en particulier

Pour la valorisation scientifique en particulier

Chapitre II : pour la valorisation scientifique en particulier

I. De la valorisation du système de la CST lui-même

Les bienfaits qu’on peut tirer de notre proposition de cette politique de CST sont nombreux.

Primo, elle offrira un accès à la documentation grise nationale et par la même occasion rendre visible les producteurs de cette dernière.

Secundo, avec le CaGUP, il sera possible de classer les meilleures universités en fonction du h-index; ce qui évidemment est une excellente chose parce que la meilleure du marché sera bien évidemment la plus compétente scientifiquement parlant. Cela poussera les écoles à être compétitives et à produire de la qualité.

Tertio, les plagiats ne seront plus possibles, sinon seront extrêmement minimisés.

Quarto, Il y aura peu de risque de voir un même sujet traité deux fois par deux personnes différentes, à cause de l’indexation en texte intégrale.

Quinto, étant conçu par nous, la manipulation et le maintien du système sera lisse et plus intéressant encore elle pourra dans des avenirs, se décliner en d’autres formats d’applications, mobile par exemple, dans lesquelles les contenus seront adaptés à cet usage précis ; les possibilités seront infinies.

Sexto, il serait plus facile et plus approprié d’identifier les écoles et les meilleurs spécialistes pour mener des études des projets former un comité de réflexions etc. pour le compte de l’Etat ou des entreprises.

Septimo, nous serons capables de quantifier nos connaissances et faire facilement des états de l’art ; en d’autres mots, nous pourrions savoir ce que nous savons.

Octavo, nous pourrions aller vers une science ouverte.

Comme mentionné plus haut, les possibilités sont nombreuses.

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La communication de l’information scientifique et technique

Bonne communication de l’information scientifique et technique

Partie III : Recommandations : proposition d’une approche

Chapitre I : Recommandations pour une bonne communication de l’information scientifique et technique

I. De recommandations générales

Notre proposition d’approche est assimilée à cette partie de recommandation.

La première chose que nous proposons est qu’il y ait une autorité centrale pour améliorer, maintenir et parfaire les protocoles, mettre en place les contenues de formations nécessaires au bien déroulement de la CST.

Nous recommandons, et bien évidemment la formation aussi bien des étudiants que des enseignants.

Dans l’immédiat, nous recommandons l’Inscription des écoles auprès des grandes archives ouvertes de renommer internationale comme le Hal pour permettre aux enseignants et étudiants d’être visible sur les moteurs de recherche académique comme Google scholar.

II. Dépôts institutionnels :

La Création d’un dépôt institutionnel au sein des structures d’enseignement supérieures privées est primordiale.

En fait de notre point de vue c’est la base même d’une bonne CST et c’est actuellement le meilleur moyen pour la gestion des IST.

D’ailleurs sur son site, l’Association des bibliothèques de recherche du Canada résume ce fait en ces mots : « Les dépôts institutionnels centralisent, conservent et rendent accessible le savoir produit par les établissements universitaires.

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Des initiatives extérieures de communication scientifique

Des initiatives extérieures de communication scientifique

Chapitre II : les réalisations concrètes en matière de communication scientifique

I. Des initiatives extérieures :

1) ScholarVox :

« ScholarVox de Cyberlibris est une plateforme de livres électroniques en sciences de l’ingénieur, économie, gestion et emploi. Les livres sont en français (60 %) et en anglais (40 %).

ScholarVox permet de consulter les livres en streaming depuis le domaine ENAC, de les annoter et de les enregistrer sur votre compte pour la durée de vos études.

Cette plateforme est constamment mise à jour avec de nouveaux titres. Il est possible de s’abonner aux nouveautés via les flux RSS. »

C’est une tendance qui prend de plus en plus de terrain. Il est même de plus en plus populaire, on peut le dire, car 90 % des enseignants le connaissent et 73,1 % de nos étudiants aussi ce qui fait un total de 163,1 % sur 200 % soit 81,55 % de ces deux populations.

Mais dans les faits connaître l’outil et s’en servir sont distinctes. Ainsi à la question « en faites-vous usage ? », nous avons enregistré 50 % de « oui » chez les enseignants et 19 % chez les étudiants.

Ces chiffres sont cependant compréhensibles si nous ne perdons pas de vue le fait que plus la moitié des répondants parmi les enseignants viennent de l’ISEG (abonné à ScholarVox) et plus de la moitié des étudiants viennent d’IMAN (pas d’abonnement).

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La communication et le milieu de l’enseignement supérieur

Présentation de la population

La communication dans le milieu de l’enseignement supérieur Partie II : Cadre analytique et pratique Chapitre I : Analyse et interprétation des données I. L’entretien et le questionnaire 1. L’entretien par questionnaire Le questionnaire a été administré, par e-mail, réseaux sociaux (WhatsApp et Messenger) et en présentiel avec des copies imprimées, aux étudiants et enseignants des universités … Continuer la lecture

L’enseignement supérieur au Sénégal: étude de ce secteur

Etude : le secteur de l’enseignement supérieur au Sénégal Chapitre II : Cadre méthodologique I. Cadre de l’étude Notre présente étude porte sur le secteur de l’enseignement supérieur au Sénégal. Précisément, il s’agit de la communication scientifique de celles-ci; de la gestion et de la valorisation de leurs documentations grises. Comme la définit plus haut GAILLARD, la communication … Continuer la lecture

Communication scientifique et valorisation de la recherche

Communication scientifique et valorisation de la recherche

Communication scientifique, Information technique et valorisation

V. Définition de quelques concepts

1. Communication scientifique :

Pris isolément, le terme « communication » vient du latin « communicare » qui veut dire ‘’être en relation avec’‘ ou ‘’mettre en commun’’.

Dans un contexte où elle est substituable au terme ‘diffusion’, la communication s’entend comme « […] l’action de faire connaître, de mettre en valeur, de transmettre et de rendre accessibles une ou des informations contenues dans les documents […]. »

L’expression ‘‘communication scientifique’’ quant à elle est la « diffusion, transmission et/ou échange d’un savoir scientifique à un public de spécialistes et/ou de néophytes ».

La communication : définition, acteurs, formes et objectifs

Elle désigne tous les types de publications d’ordre scientifique comme les articles de revues, actes de colloques ou de congrès, thèses, état de l’art, etc. ; ainsi que les interventions orales telles que les colloques, réunions scientifiques, congrès…

2. Information :

« La signification du terme information varie suivant les individus et les domaines d’application » , GAWOU (2019) confirme cela en disant que le terme ‘’information’’ « ne sera pas entendu de la même manière par un linguiste, un informaticien, un journaliste ou encore un documentaliste… ».

Selon le journal officiel de la République française (JO, 28-10-1 980 et 22-12-1 981) c’est un « élément de connaissance susceptible d’être représenté à l’aide de conventions pour être conservé, traité ou communiqué ».

Communication scientifique et valorisation de la recherche

Elle « désigne un processus (succession d’actions par lesquelles on accroît son stock de données pour élaborer de la connaissance) ou le résultat du processus (c’est-à-dire de la valeur ajoutée cognitive) ».

Plus explicitement, « […] l’information est considérée comme un ensemble de données dont la structure et le contexte permettent de véhiculer un sens, et donc susceptible d’informer la personne à qui les données sont transmises.

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La notion et les types de communication scientifique

La notion et les types de communication scientifique

La notion et les types de communication scientifique

Partie I : Cadre théorique et méthodologique

Chapitre I : Cadre théorique

I. Objectifs

Général :

Nous proposer une approche pour ouvrir l’accès à ce volume de savoir et montrer par la même occasion que nous sommes aujourd’hui capables de créer nos propres archives ouvertes ou dépôts institutionnels, grâce aux technologies.

Spécifiques :

– Créer un modèle réplicable de dispositif de diffusion de l’IST produite à l’intérieur de nos structures d’enseignements supérieurs, au sein même de ces structures afin de

– Rendre possible la création d’un catalogue général des universités privées.

– Et proposer également une voie pour la valorisation de ces mêmes IST. Notre idée est de

– Proposer un modèle d’archives ouverte qui ne part pas forcément de la numérisation des documents pour s’alimenter, même si elle peut le faire, il s’agira plutôt d’intervenir depuis le processus de production pour avoir des documents natifs numériques.

II. Problématique

Dans le milieu universitaire, un savoir n’est valide, fondamentalement, que par les savoirs antérieurs sur lesquels il se base…

La somme des savoirs de toute la production scientifique dans le milieu des études supérieures au Sénégal depuis les indépendances, doit être colossale.

Suivant le principe mentionné antérieurement, il faudrait que cette somme d’informations soit préalablement disponible et accessible pour être source de production de connaissances nouvelles; et dans notre cas il faudrait qu’elle le soit pour être valorisé.

Ce que l’on constate nonobstant dans les productions universitaires (thèses, mémoires, articles, dossiers…) est la rareté (si ce n’est l’absence) des productions de chercheurs sénégalais dans les bibliographies, ce qui impacte grandement la notoriété et la visibilité.

La notion et les types de communication scientifique

Outre cela, nous remarquons que le premier réflexe des étudiants en recherche de ressources académiques est internet, bien que la plupart n’aient pas une formation adéquate à cela.

Mais c’est en même temps compréhensible quand même les mémoires et thèses de nos propres professeurs ne sont pas (au minimum) accessibles… Sur quoi devrions-nous nous baser ?

Les précédents propos nous indiquent évidemment un sérieux problème d’accès à cette information; d’accès aux productions précédentes, parce que même en ligne il faut le reconnaître, le savoir scientifique de l’Afrique de l’Ouest en général et du Sénégal en particulier (mieux que beaucoup d’autres pays cependant) est sous représenté.

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La communication scientifique au Sénégal

La communication scientifique au Sénégal : Etat des lieux et proposition d’une approche

La communication scientifique au Sénégal

Université Cheikh Anta DIOP

Direction de l’enseignement supérieur institut de management

Institut de Management IMAN

Federation for Education in Europe

Mémoire de fin de cycle pour l’obtention du diplôme de master en marketing communication et publicité

Sujet :

La communication scientifique au Sénégal : Etat des lieux et proposition d’une approche

La communication scientifique au Sénégal :

Etat des lieux et proposition d’une approche.

Présenté et soutenu par :

Moctar Kamakaté NAMADOU (CV)

Encadreur:

M. Mamadou NDIAYE

Année académique

2018 – 2019

IMAN – Tel : 33 852 24 85/ 33 825 57 14 Email : formationiman91at @gmail.com

Dédicaces et Remerciements

Citer ce document

NAMADOU, M. K. (2020). La communication scientifique au Sénégal : Etat des lieux et proposition d’une approche. Mémoire de Mastère en Marketing – Communication – Publicité non publié, Institut de Management, Dakar.

Résumé

Dans le milieu universitaire, un savoir n’est valide, fondamentalement, que par les savoirs antérieurs sur lesquels il se base…

Suivant ce principe, il faudrait que cette somme d’informations soit préalablement disponible et accessible pour être source de production de connaissances nouvelles ; et dans notre cas il faudrait qu’elle le soit pour être valorisé.

Ce que l’on constate nonobstant dans les productions universitaires (thèses, mémoires, articles, dossiers…) est la rareté (si ce n’est l’absence) des productions de chercheurs sénégalais dans les bibliographies, ce qui impacte grandement la notoriété et la visibilité.

Même en ligne il faut le reconnaître, le savoir scientifique de l’Afrique de l’Ouest en général et du Sénégal en particulier (mieux que beaucoup d’autres pays cependant) est sous représenté.

Notre travail traite précisément de la difficulté d’accès à la production scientifique des universités privées sénégalaises, de la visibilité de celle-ci, et d’un manque de valorisation de cette dernière.

Par le biais d’une étude réalisée via une enquête par questionnaire sur une population subdivisée en trois sous-populations (étudiants, enseignants et personnes n’appartenant pas aux deux sous-populations précédentes) nous avons pu voir l’état actuel de la communication scientifique dans les structures d’enseignement supérieur privées et dans une certaine mesure, mis en exergue les attentes des étudiants et enseignants.

Des propositions ont été apportées dans la partie appropriée pour mettre en place une convenable politique de communication scientifique et technique… ce qui laisse la porte ouverte à d’autre études sur ce thème.

Mots-Clés: Communication scientifique et technique / université privée / école supérieure / accessibilité / information scientifique et technique / Senegal

Abstract

In academia, knowledge is valid, fundamentally, only by the previous knowledge on which it is based…

Under this principle, this amount of information should be previously available and accessible to be a source of new knowledge; and in our case it would have to be valued.

What we see notwithstanding in academic productions (theses, dissertations, articles, files, etc.) is the scarcity (if not the absence) of the productions of Senegalese researchers in bibliographies, which greatly impacts the notoriety and Visibility.

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Discussion des résultats : l’influence du commerce social

Discussion des résultats : l’influence du commerce social Partie 4 : Discussion, limites, voies futures de recherche et recommandations managériales Dans cette partie nous allons expliquer l’analyse des résultats de l’étude. Rappelons que nous avions réalisé des analyses factorielles pour pouvoir vérifier nos échelles de mesure ainsi que des tests d’hypothèse pour valider nos hypothèses. Nous … Continuer la lecture

Le commerce social: présentation des résultats de l’étude 

Le commerce social: présentation des résultats de l’étude 

Le commerce social: présentation des résultats de l’étude

Partie 3 : Présentation des résultats

Dans cette partie, nous mettons en avant les résultats et leurs analyses. Nous avons réalisé des analyses factorielles et des tests d’hypothèses pour connaître les hypothèses valides du modèle de recherche.

Afin d’aller plus loin, nous avons également effectué des analyses complémentaires.

I. Étude préliminaire4,5

A. Analyses factorielles

À la suite des analyses descriptives (Partie 2 : Méthodologie), nous avons réalisés des analyses factorielles et des tests de fiabilité (Annexe 4).

L’objectif de cette analyse est de s’assurer de la validité des échelles de mesure utilisées dans le questionnaire, ainsi que de leur fiabilité.

Dans notre étude, 7 analyses factorielles du type ACP (Analyse en composante principale) ont été faites sur le logiciel SPSS Statistics pour connaître la qualité de nos items (Annexe 4) : FU, SECU, TRUST, AEA, SATIS, IREACHAT et IRECO.

Première ACP : Notre première ACP est “FU” et mesure la facilité d’utilisation. D’après le tableau ci-dessus, cette composante est composée de 5 items.

L’analyse factorielle nous a permis d’obtenir l’indice KMO (Kaiser-Meyer-Olkin) qui se situe à 0,843, ce qui est satisfaisant d’après le barème établi.

Tableaux n°1 : Le barème des indices KMO

Indice KMOInterprétation
> ou = à 0,9Excellent
> ou = à 0,8Satisfaisant
> ou = à 0,7Bien
> ou = à 0,6Médiocre
> ou = à 0,5Misérable
< à 0,5Inacceptable

De plus, nous avons analysé si chaque composante représente au moins 60% de la variance totale expliquée.

Ce pourcentage représente la proportion de données valides employées pour la factorisation effectuée. Pour cette première ACP, « FU » a un % de variance expliquée de 71,97%. Cela veut dire que 71,97% des données ont été factorises dans la composante.

Les résultats (enregistrés dans les variables) de notre factorisation utiliseront donc 80,57% des réponses données par les répondants sur les 5 items qui la compose. Les 19,43% restants ne seront pas exploités.

Par ailleurs, le tableau 2 ci-dessous indique que notre variable FU obtient de très bons résultats de rotation car les contributions factorielles de chaque item sont au-dessus de 0,5.

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Méthodologie de l’étude : l’influence du social commerce

Méthodologie de l’étude : l’influence du social commerce

Méthodologie de l’étude : l’influence du social commerce

Partie 2 : Méthodologie

I. Objectifs de l’étude et collecte des données

Dans cette partie nous présentons la méthodologie utilisée au cours de l’étude. Le questionnaire a été réalisé via Google Form. Nous avons tout d’abord réalisé un questionnaire.

Puis nous l’avons soumis à nos connaissances sur Facebook par l’intermédiaire de Messenger, ainsi qu’à notre réseau professionnel par l’intermédiaire de Linkedin.

A. Objectifs de la recherche et méthodologie

Nous souhaitons déterminer les évolutions des comportements d’achat des consommateurs sur un réseau social. Nous avons donc décidé de réaliser une étude quantitative, qui est utilisée pour répondre à ce type de problématique.

Plus précisément, l’objectif de cette étude est d’analyser l’influence des fonctionnalités commerciales intégrées au sein d’un réseau social sur la fidélité des internautes.

Nous avons choisi le réseau social Facebook, car on y retrouve le plus d’utilisateurs actifs par mois, soit 2,234 milliards en 2019 d’après le Blog Du Modérateur, le média des professionnels du digital.

De plus, la période de confinement actuelle du fait du Covid-19 favorise le nombre d’internautes connectés sur le réseau.

Les internautes peuvent visualiser différents produits sur des pages Facebook commerciales. Nous souhaitons donc déterminer s’ils sont fidèles à ce réseau social.

Nous nous sommes basés sur la page commerciale de CDiscount sur Facebook, dont le siège social se trouve à bordeaux, pour mener notre étude car une grande partie de notre échantillon se situe dans cette ville.

De plus, il s’agit d’une entreprise française ce qui permettra aux répondants de s’identifier plus facilement à l’étude.

L’étude quantitative nous permettra de connaître les comportements, attentes et opinions du consommateur, grâce à un échantillon représentatif. Cet échantillon est composé de notre réseau personnel et professionnel.

B. Le questionnaire1,2

Pour constituer notre questionnaire nous nous sommes appuyés sur des échelles de mesures validées.

Ces échelles de mesures sont issues de trois articles différents dont principalement l’article “La relation entre la perception de la qualité et la fidélité :

Une application aux sites web commerciaux.” de Boyer A. et Nefzi A. (Boyer & Nefzi, 2008) deux chercheurs qui se sont basés à la fois sur l’échelle Netqual proposée par G. Bressolles en 2004 (Boyer & Nefzi, 2008) ainsi que sur les résultats des entretiens réalisés lors de l’élaboration de leur étude qualitative.

Les articles “Les composantes de la relation dans les e-services : comment créer la fidélité à l’égard d’un portail Internet ?” de Allagui A. et Temessek A ainsi que “Orientations de shopping et intention d’achat en ligne.” de ZAOUI I., ont aussi été utilisés pour trouver des échelles de mesures satisfaisantes (Allagui & Temessek, 2013; Zaoui, 2009).

La mesure de la qualité perçue a été réalisée grâce au développement d’une batterie d’items basée à la fois sur l’échelle Netqual proposée par G. Bressolles en 2004 (Boyer & Nefzi, 2008) ainsi que sur les résultats des entretiens réalisés lors de l’élaboration de leur étude qualitative.

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Fidélité et Social commerce: la satisfaction, la sécurité et l’achat

Fidélité et Social commerce: la satisfaction, la sécurité et l'achat

Fidélité et Social commerce: satisfaction, sécurité, achat

III. Littérature existante sur le sujet (fidélité et social-commerce)

A. La facilité d’utilisation et la satisfaction

La satisfaction peut être considérée comme « une condition affective du consommateur qui résulte d’une évaluation globale de tous les aspects qui composent la relation de consommation » (Flavián, Guinalíu, & Gurrea, 2006).

La satisfaction est la manifestation d’une attitude favorable de la part du consommateur envers une marque ou un produit (Delgado‐ Ballester & Luis Munuera‐Alemán, 2001).

Le lien de causalité entre la satisfaction d’un internaute et la facilité d’utilisation d’un site web qu’il utilise a été démontrée en 2006 (Flavián et al., 2006).

Dans leurs travaux ils constatent notamment qu’une plus grande facilité d’utilisation d’un site web a une influence positive sur la satisfaction des utilisateurs et ainsi génére une plus grande fidélité au site web.

Flavián et al expliquent cependant dans les limites de leur étude que la facilité d’utilisation ne génére pas à elle seule la fidélité sur un site web, étant donné que la fidélité est conditionnée par le rôle que joue la satisfaction ainsi que la confiance accordée dans le site par les utilisateurs (Flavián et al., 2006).

C’est ainsi que nous introduisons notre première hypothèse :

Hypothèse 1 : Dans un contexte de s-commerce, la perception de facilité d’utilisation d’un réseau social a une influence positive sur la satisfaction des consommateurs.

B. La sécurité et la confiance

La crédibilité, la sécurité de la transaction et la sécurité de l’information sont les trois critères qui influent sur la confiance d’après l’article de Constanza Bianchi (Bianchi et al., 2017) sur l’intention des consommateurs à s’engager dans le S-commerce.

Effectivement, les auteurs qui postent des commentaires ont une certaine influence sur les consommateurs et sur la perception qu’ils portent sur un produit.

La crédibilité peut aussi modifier leur sentiment de sécurité et de confiance (Bianchi et al., 2017).

Les consommateurs souhaitent sécuriser leurs transactions, la sûreté est alors un facteur de confiance (Bianchi et al., 2017).

Les achats traditionnels sont bien différents des achats en ligne, les consommateurs sont donc inquiets en ce qui concerne la confidentialité (Beyari & Abareshi, 2016).

Enfin, la protection de l’information sur les sites numériques est primordiale pour établir la confiance en ligne (Bianchi et al., 2017).

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Littérature sur le concept du commerce social s-commerce

Littérature sur le concept du commerce social s-commerce

Littérature sur le concept du commerce social s-commerce

II. Littérature existante sur le concept de s-commerce

Tous les chercheurs s’accordent à dire que le commerce social ou s-commerce est par définition est un sous-ensemble du e-business intégrant les médias sociaux et utilisant le outils web 2.0 de manière à simplifier les achats/ventes en lignes des internautes et la relation clients/entreprises (Lin, Li, & Wang, 2017).

A. Une nature sociale qui intègre des pratiques e-commerce

Ce sont les travaux de Liang et Turban puis de Liang et al (Liang, Ho, Li, & Turban, 2011; Liang & Turban, 2011) qui ont permis de poser un premier cadre d’étude concret du s- commerce.

Plus récemment les travaux de Yadav et al ont profité aux chercheurs en clarifiant le domaine du s-commerce (Yadav, De Valck, Hennig-Thurau, Hoffman, & Spann, 2013).

Ils ont démontré que le s-commerce comprenait à la fois la nature sociale des médias sociaux mais aussi une intégration des pratiques du e-commerce.

Lin, Li et Wang (Lin et al., 2017) affirment qu’il s’agit d’une stratégie qui permet aux entrepreneurs de gérer leurs entreprises impliquant des activités commerciales liées à l’utilisation des outils de médias sociaux ou du web 2.0 qui est orientée vers les consommateurs.

Jacobsen et Barnes (Jacobsen & Ganim Barnes, 2017) mentionnent qu’il s’agit du point d’intersection entre les sites de commerce électronique et les réseaux sociaux pour faciliter une transaction.

Hwang et ses collaborateurs (K. Kim, Hwang, & zo, 2016) affirment qu’il s’agit d’un sous-ensemble du commerce électronique qui utilise les réseaux sociaux pour faciliter les interactions avec les utilisateurs.

B. L’intégration de fonctionnalités commerciales dans les médias sociaux.

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Littérature existante sur le concept de fidélité : e-fidélité 

Quelle est l’influence du S-commerce sur la fidélité sur Facebook ?

Littérature existante sur le concept de fidélité : e-fidélité INSEEC School of Business & Economics Paris Bordeaux Lyon London San Francisco   Mémoire de recherche : Quelle est l’influence du S-commerce sur la fidélité sur Facebook ? Présenté par : FRANCIUS William, HOINGNE Jérémy Tuteur du mémoire : MERAL Hélène Année académique 2019-2020 Abstract Cette recherche … Continuer la lecture

L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

III Perspectives d’avenir pour le bio

3-1 Futur proche (l’avenir du secteur du bio)

Dans ce contexte écologiquement, environnementalement, et socialement alarmant il est tout à fait naturel de se tourner vers l’avenir pour construire un bio meilleur.
Il est aujourd’hui évident que l’industrie du bio s’est déconnecté de ses racines profonde et semble avoir oublié la notion d’éthique, de santé et de respect de l’environnement en général, mais ces problèmes ne sont pas sans solutions.
D’un point de vue économique, tout indique que le secteur du bio est fait pour durer, si l’on considère la croissance de l’année 2018 (16% !) la croissance est-elle même en nette augmentation d’année en année et ce malgré le faible pourcentage de terres cultivés en bio en France (6,5%).
L’augmentation de nombre de producteurs à travers par exemple une nouvelle campagne d’aide à la conversion pourrait alors permettre de soulager la pression que subissent le peu de producteurs qui travaillent avec les industriels.
D’un autre côté l’augmentation du nombre de producteurs peut aussi permettre aux distributeurs déjà peu scrupuleux de faire jouer

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