Etudier le Commerce et le Marketing peut vous aider à développer des compétences dans les domaines de la gestion, des finances, du marketing, de la communication, de la vente, de la stratégie d’entreprise, de la psychologie sociale, des statistiques, de la négociation, des relations publiques, du développement international, etc.
Pour étudier le Commerce et le Marketing, vous avez plusieurs options :
Les écoles de commerce proposent des programmes de bachelors et de masters en Commerce et Marketing, avec des spécialisations dans des domaines tels que la gestion, le marketing, les finances, les relations internationales, etc.
Les universités proposent également des programmes de bachelors et de masters en Commerce et Marketing, avec des spécialisations dans des domaines tels que la gestion, le marketing, les finances, les relations internationales, etc.
Il existe aussi des programmes de Commerce et Marketing en ligne qui vous permettent de suivre des cours à distance et de travailler en même temps.
Il est important de vous renseigner sur les programmes et les établissements qui vous intéressent pour vous assurer qu’ils correspondent à vos objectifs professionnels et que les cours proposés correspondent à vos centres d’intérêts.
Il est également important de noter que pour réussir dans le domaine du Commerce et Marketing, il est important d’être doté d’un esprit d’analyse, de créativité, d’adaptabilité, d’autonomie, de capacités à travailler en équipe, de capacités à communiquer efficacement et de capacités à gérer des projets.
La filière Commerce et Marketing est une filière d’études qui forme des professionnels compétents dans les domaines du commerce et du marketing. Les programmes d’études en Commerce et Marketing comprennent généralement des cours de gestion, de finances, de marketing, de communication, de vente, de stratégie d’entreprise, de psychologie sociale, de statistiques, de négociation, de relations publiques, de développement international, etc.
Les étudiants en Commerce et Marketing apprennent à comprendre les tendances du marché, à élaborer des stratégies commerciales et marketing efficaces, à communiquer efficacement avec les clients et les partenaires commerciaux, à gérer des équipes de vente et à évaluer les performances commerciales.
Ils apprennent également à utiliser les outils numériques pour évaluer les données et les tendances du marché.
Les diplômés en Commerce et Marketing peuvent travailler dans divers domaines tels que les ventes, le marketing, la publicité, les relations publiques, la gestion de la marque, la gestion de projet, la gestion de la chaîne d’approvisionnement, la gestion des relations avec les clients, la gestion des ventes en ligne, la stratégie d’entreprise, etc.
Les diplômés en Commerce et Marketing peuvent également poursuivre des études supérieures pour devenir des chercheurs ou des enseignants-chercheurs.
La filière Commerce et Marketing est un secteur en croissance, en constante évolution et qui offre des défis et des opportunités professionnelles variées.
Les mémoires de fin d’études en Commerce et Marketing
La logistique amont : les approvisionnements et les stocks
2) La logistique amont : les approvisionnements et les stocks
* La gestion des approvisionnements
Afin de réussir à vendre en ligne il faut être apte à livrer les produits dans les meilleurs délais ou disposer d’un stock.
Dès lors le stockage est souvent lourd financièrement, il faut de ce fait trouver des solutions qui permettent de réduire les coûts de stockage.
Nous y reviendrons plus tard.
Cependant l’approvisionnement nécessite de prendre en considération la saisonnalité et incite à déployer un partenariat avec ces fournisseurs afin d’optimiser la gestion des stocks par le biais d’échanges informatisés.
L’objectif de la gestion des approvisionnements et des stocks est d’optimiser de façon continue le niveau des stocks en arbitrant entre délai/disponibilité et coût du stock.
– La gestion de la saisonnalité
Le domaine du e-commerce est une technique difficile à maitriser aujourd’hui, comme de nombreuses activités économiques, le commerce en ligne n’échappe pas à la règle de la saisonnalité.
Lorsqu’on s’attache à analyser les ventes dans le commerce électronique, nous pouvons observer un pic de saisonnalité au niveau des fêtes de fin d’année (Décembre, Janvier), cela est plus ou moins marqué selon les catégories de produits.
Notons que de nombreuses activités du canal électronique sont des activités saisonnières, tels que La saint Valentin, Halloween, la fête des mères, des pères…
Le mois de décembre pour les web marchands représente plus de la
Faire ou faire faire sa logistique ? (Logistique ecommerce)
D. Des solutions apportées à chaque étape
Nous allons poser quelques solutions quant à la gestion optimale de la chaine logistique.
1) Faire ou faire faire sa logistique ?
D’un point de vue stratégique la maitrise de la logistique est une réelle compétence pour le site marchand. Dès lors créer un avantage à ce niveau est souvent ingérable pour des acteurs de petites tailles (Start up), comme il en existe des milliers sur la « Toile ».
De ce fait, le choix de l’externalisation est un axe d’amélioration pour de nombreux sites marchands. L’offre à ce niveau c’est garnie, comme nous avons pu observer à travers l’étude Xerfi, depuis l’essor du canal Web. Cela permet de faciliter la décision de l’externalisation.
Afin de formaliser ses besoins logistiques, le site doit établir un cahier des charges. Nous allons énoncer les différentes offres d’externalisation que l’on peut rencontrer sur le marché puis nous expliciterons les points distincts qui doivent apparaître sur le cahier des charges.
Nous allons expliciter les raisons qui poussent une société à externaliser.
– Recentrage sur son métier de base
Les ressources s’avèrent, par définition, toujours limitées, aussi préfère-t-on se consacrer aux domaines-clés de l’entreprise, à ceux qui lui permettent de se distinguer de la concurrence.
– Le métier de base de l’e-vendeur est-il de faire de la logistique?
– Refus d’une diversification
La société préfère reporter sur d’autres des opérations
Le cheminement d’une commande en ligne (coûts et délais)
C. Le cheminement d’une commande (coûts et délais) : l’exemple de Vente-privée.com.
Afin de comprendre le processus d’une vente en ligne nous allons suivre tout le cheminement d’une commande de sa prescription en ligne jusque la réception chez le client final. Nous allons étayer notre exposé d’un exemple, à travers la réussite du leader des ventes privées :
Fondée en 2001, vente-privee.com organise en exclusivité pour plus de 8 millions membres des ventes événementielles en ligne des plus grandes marques internationales (plus de 1 800 ventes et 850 marques en 2009) dans les domaines de la mode masculine, féminine et enfant, le linge de maison, les accessoires, le high-tech et les jouets.25
25 Site Vente-privée.com
Le concept repose sur le déstockage de produits de grandes marques avec des ventes en ligne limitées dans le temps (de 2 à 4 jours) et des remises allant de -50 à -70% par rapport aux prix publics.
Une fois la vente clôturée, vente-privee.com commande les quantités à livrer auprès du fournisseur puis se charge d’envoyer les colis à chacun de ses clients. vente-privee.com organise en moyenne 5 ventes par jour. La société a
L’e-logistique et 2 familles de contraintes (e-commerce)
B. L’e-logistique et ses contraintes
1) L’e-logistique ou la logistique e-commerce
Pour tout e-commerçant, la logistique est un point important car un retard de livraison ou un transport dans de mauvaises conditions peuvent vite se révéler terrible pour le commerce en ligne. De ce fait, au e-commerce est associé l’e-logistique.
En comparaison avec le commerce traditionnel, le commerce électronique nécessite d’ajouter un logistique « aval » à la logistique « amont ».
Au départ, il ne fallait livrer que des entrepôts logistiques ou des magasins, on parle alors de logistique amont, dorénavant, il faut être apte à livrer le client directement chez lui, cela constitue la logistique aval.
Dans cette nouvelle configuration la logistique du « dernier kilomètre » est donc assurer par le client final.
Les exigences de délais courts traditionnellement doivent être distinguées des délais exigés par les clients de sites de commerce en ligne qui se manifestent par des demandes de délais extrêmement courts.
Cette logistique se caractérise entre autre par des points de livraisons importants par le simple fait que tout client ayant passé une commande doit être livrée.
Outre ce nouvel enjeu, elle doit faire face à une multitude de colis de petites tailles, ce qui engendre des coûts de manutentions plus élevés.
Livrer le client final suppose que celui-ci soit présent lors de la livraison ce qui complique d’autant plus les choses au niveau de la chaine de valeur et plus particulièrement au niveau du transport.
La logistique pierre angulaire du e-commerce : la particularité
III. La logistique « pierre angulaire » du e-commerce
L’activité logistique dans le secteur du e-commerce est le nerf du commerce. La logistique ou la Supply chain occupe une place stratégique dans la chaîne de création de valeurs, c’est dans cette optique qu’il est prépondérant de faire les bons choix en termes de stratégie logistique et d’externalisation, afin de trouver le moyen in fine de devenir rentable et de créer de la valeur.
La logistique du commerce électronique est un enjeu non négligeable pour les sites marchands. Cela permet une matérialisation de la commande. Cette étape doit de ce fait être étudiée de manière précise, avec un choix sur la gestion interne ou l’externalisation par un prestataire logistique spécialisé. Les attentes des clientes sur ce point du commerce en ligne sont très fortes : rapidité, facilité, fiabilité, traçabilité et ponctualité.
Du fait de l’existence d’une culture de la gratuité sur internet, ces exigences sont parfois complexes à satisfaire et à chiffrer à un coût acceptable par le client. En résulte un arbitrage : Un délai court est synonyme de coût(les coûts de stockage), un abaissement du coût est relatif à un allongement du délai. C’est cet arbitrage complexe que les sites marchands tentent tant bien que mal de résoudre. Il faut réussir à faire varier le levier des coûts sans pour autant avoir un impact sur le levier délai.
Les commerçants en ligne ne peuvent pas échapper aux questions classiques du commerce que sont : le stock, la mise à
Les lois encadrant le secteur de la Vente à Distance
D. Les réglementations encadrant le secteur de la vente en ligne
1) Au niveau du client
– La loi Chatel,
Elle correspond à la loi du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs, elle est applicable depuis le 1ere juin 2008.
Cinq mesures concernent tout particulièrement la Vente à Distance (VAD) traditionnelle sur Internet, plus communément appelé le E-commerce.
La première mesure, qui concerne les numéros de téléphone du service client, interdit les numéros surtaxés lorsqu’il s’agit de d’assister ou de renseigner les consommateurs sur le suivi de leur commande.
La seconde impose le remboursement « de la totalité des sommes versées » – donc des frais de livraison – lorsqu’un client renvoie une commande au marchand, que cela soit du fait de ce dernier (erreur, mauvais état) ou sans raison justifiée.
Rappelons que depuis la loi Scrivener de 1979, le consommateur bénéficie d’un délai de sept jours pour se rétracter, quel qu’en soit la raison.
Les 5 mesures touchant les acteurs de la VAD et du e-commerce
1.
« Indiquer, avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou exécuter la prestation de services »
2.
« Fournir des coordonnées téléphoniques permettant d’entrer effectivement
Panorama du modèle d’affaire du commerce électronique
C. Panorama du modèle d’affaire du commerce électronique
Dans le domaine du commerce, on distingue les commerçants des intermédiaires du commerce.
Dans la même mesure sur le Net on peut distinguer les modèles transactionnels (l’entreprise vend ce qu’elle a produit ou revend ce qu’elle a acheté) des modèles relationnels (l’entreprise met en relation des acheteurs et des vendeurs).
Notons que nous seront amenés à distinguer le site marchand, le site de vente directe, le site de vente privée, le site de courtage, la galerie marchande, l’infomédiaire, le site C2C, le site d’achat groupé C2B, le site de troc, la place de marché électronique. Et cela qu’il s’agisse de relation entre entreprises ou entre entreprises et particuliers.
1) Les modèles transactionnels
– Les sites marchands
Les marchands électroniques ou e-tailers sont l’emblème de la Net économie. D’après l’INSEE, les pures players représentent 17% des entreprises et 8% du chiffre d’affaires en ligne.
Parmi ces sites certains ont développé une présence physique.
Aujourd’hui, la plupart des commerçants en ligne sont des distributeurs traditionnels brick and mortar 19qui ont complété leur activité de vente en magasin par un site marchand, on parlera dorénavant de click and mortar.
Notons que des distributeurs sur catalogue ont également développé le système de vente en ligne.
19 Entreprise du monde tangible, par opposition aux « Pure players » qui n’existent que sur Internet et aux « Click & Mortar » présentes simultanément dans l’espace réel et virtuel. www.mercator-publicitor.fr/lexique-marketing-definition-brick-mortar
– Les sites de vente directe
Il arrive que les sites marchands soient crées, animés et gérés directement par les industriels.
Ils sont parfois des assembleurs, qui produisent sur mesure en assemblant des composants achetés par ailleurs (Build to Order).
On peut trouver de nombreux exemples dans le domaine informatique (Dell) et dans le secteur du tourisme (Terre d’aventures) ou de l’automobile.
L’accès à des services en ligne est également considéré comme une vente directe.
Les types du e-commerce : définition du commerce électronique, B2C, B2B, G2B et C2C
Définitions de la vente à distance et de l’e-commerce
II. Les sites marchands : une réponse au « conso’acteur » ?
A. Définitions
Le développement rapide d’Internet dans les pays occidentaux a conduit à une augmentation non négligeable du nombre de services disponibles sur ce réseau.
Les activités économiques sur Internet sont nombreuses et variées. Apparaissent de ce fait des sites marchands et non marchands qui se côtoient.
Le terme générique de e-business désigne ainsi toute activité économique réalisée sur le net. En effet, le commerce électronique n’est qu’une partie de cet ensemble plus vaste d’activité.
Aussi il n’est pas aisé de cerner de manière juste ce qu’on entend par commerce électronique.
Dès lors, l’élaboration d’une cartographie nous permettra d’avoir une vision plus globale de ce nouveau canal de distribution qui résulte de nouveau mode de consommation.
Notons que le commerce électronique est une sous partie du e-business chapoté par l’essor du Web, dès lors, la vente à distance peut être considérée comme l’ancêtre du commerce en ligne. Attachons nous à définir ces termes.
La vente à distance ?
Qu’est ce que la vente en ligne?
Le secteur de la vente à distance est un secteur économique dont la particularité réside dans sa conception, en effet la vente par correspondance (VPC) est un mode de vente ou l’acheteur et le vendeur ne se rencontrent pas.
Comment susciter la confiance en ligne? L’achat sur Internet
4) Achat sur le net : comment susciter la confiance ?
La confiance est un édifice théorique pour le moins important. En marketing, ce concept représente le catalyseur des échanges interentreprises et constitue un facteur clé de succès de toute relation de long terme.
Lorsqu’on parle de confiance, on se doit de définir la réputation. C’est avant tout un concept évolutif dont la construction est progressive.
En effet se forger une bonne réputation nécessite beaucoup de temps et d’investissements.
En revanche, à la moindre erreur, le site peut avoir son image ternie et sa réputation entachée. La réputation constitue un des éléments majeurs de la confiance en ligne.
Nous allons dorénavant aborder le problème de la confiance en ligne.
En comparaison avec d’autres modes d’achats à distance, Internet représente trois avantages majeurs qui sont la praticité, le gain de temps et la richesse de l’information.
Dès lors, plusieurs caractéristiques rendent d’autant plus critique la notion de confiance sur ce canal, nous pouvons citer quatre limites :
le risque inhérent au contexte,
l’absence de relation humaine,
la virtualité d’un produit,
la vulnérabilité accrue du consommateur quant à l’image des informations qu’il divulgue.14
Le e-commerce et la crise: les comportements du consommateur
B. Les évolutions sociétales
Avant d’entrer dans l’épicentre de ce sujet, il nous semble prépondérant de définir le contexte et d’expliciter les différentes évolutions sociétales qui ont permis l’émergence de nouveaux modes de consommation et d’action.
Rappelons le titre du nouvel économiste à la date du premier Décembre 2005 « Et Dieu créa Internet ».
Cette phrase nous propulse dans cette nouvelle révolution, celle du numérique, en effet depuis les premières années du réseau, « issu des limbes de l’armée américaine en 1969 »,9 le monde actuel est devenu numérique.
L’entrée dans cette nouvelle période a profondément modifié les relations commerciales et humaines.
Par la suite, l’apparition de l’Internet dans le champ économique à la fin des années 1990 a entrainé un bouleversement dans la conduite des affaires dans un grand nombre de secteurs.
Les entreprises ont progressivement investi ce réseau dans le but de développer leurs activités, on parlera dorénavant de e-business.
Notons que ces opérations sont très variées, en effet elles incluent aussi bien la consultation des comptes en ligne, l’achat et la vente de titres financiers, l’achat de voyage et bien d’autres. Le commerce en ligne appelé plus communément le e-commerce est une sous catégorie du domaine plus vaste du e business.
Notre exposé se concentrera à l’achat de biens sur des sites où le caractère privé est la toile de fond, on parlera de sites de ventes privées.
L’émergence du Web 2.0 et les sites marchands
Quel avenir pour les sites de ventes événementielles ?
Université Paris 1
Panthéon Sorbonne
Spécialité LOGISTIQUE
Mémoire de fin d’études
Quel avenir pour les sites de ventes événementielles : comment trouver une stratégie logistique afin de réduire la combinaison coût-délai ?
« C’est toujours retarder que de suivre la mode. »1 1 Pierre Baillargeon, Commerce, Montréal : les Editions Variétés Dussault et Péladeau, 1947, 185 p.
Faire du commerce en ligne, c’est faire du commerce par le biais d’un média. C’est dans cette optique que dans l’e-commerce plus que dans un autre secteur, il faut savoir être et rester à la pointe, pour être et rester le leader.
Il semblerait que Vente-privée.com l’a bien compris, l’apprivoisant, ne laissant place qu’à un seul mot d’ordre la « pro acvtivité ».
Aujourd’hui, la croissance rapide d’Internet a favorisé la multiplication des sites portant à la fois sur les marques et les produits.
L’achat en ligne est devenu le quotidien de nombreux consommateurs qui y voient une formidable opportunité en termes de prix et d’accès.
Il est devenu facile de faire des achats en quelques clics.
Notre environnement étant en perpetuelle mutation, le passage d’une économie de consommation de masse à une économie individualiste, à participer aux changements que connaît actuellement le commerce.
Un consommateur plus malin voit le jour face à une diversité de choix.
L’ascension d’Internet a laissé place à un grand nombre de pure player, c’est-à-dire des entreprises dont l’activité est exclusivement menée sur l’Internet.
Face à cette montée en puissance, les consommateurs deviennent de plus en plus friands à l’achat web; le paiement s’effectuant soit par le biais de la carte bancaire soit via une portefeuille en ligne (Paypal).
Certains chalands sont réfractaires.
Dès lors, les mœurs évoluent et la confiance se gagne peu à peu, s’ouvrant à un marché qui connaît aujourd’hui des taux de croissance à deux chiffres, malgré une crise bien prononcée.
Le succès de l’internet n’a pas été immédiat, son développement est intiment corrélé aux évolutions des nouvelles technologies de l’information et de la communication (réseau, ordinateur, serveur, bande passante, langage).
Au commencement, le commerce électronique désignait un processus d’exécution des transactions commerciales par voie électronique, avec l’aide de technologies de pointe telles l’Electronic Data Interchange (EDI) et le transfert électronique de fonds (TEF).
Dès 1991, Internet se démocratise grâce aux évolutions technologiques. Le Personal Computer (PC) entre progressivement dans les foyers, et l’informatique n’est plus l’apanage de scientifiques.
Dorénavant, c’est un processus d’achat de biens et services disponibles sur Internet.
Le nombre de sites web ne cessent d’augmenter dépassant parfois notre entendement. En effet, la majorité des entreprises possède au moins un site pour les marques et les produits.
Pour de nombreux commerçants, le canal web apparaît comme une continuité du business. Internet offre des avantages non négligeables qu’aucun acteur économique ne peut occulter.
Les web marchands voient internet comme un formidable canal de distribution, cependant la concurrence ne cesse de s’intensifier.
Analyse des 1iers sites e-commerce en france: eBay et Fnac.com
1 Analyse des deux premiers sites e-commerce les plus fréquentés
1.1 eBay
E-bay est le premier site de vente aux enchères dans le monde. Il a su s’imposer en France face à ces concurrents entre autre eBazar.
eBay est un site Web devenu la référence mondiale dans cette activité. eBay compte aujourd’hui plus de 100 millions de membres inscrits.
Le site eBay accueille plusieurs services proposés par la société eBay moyennant une commission sur chaque transaction effectuée. Cette commission est payée par le vendeur. La société eBay émet une facture une fois par mois.
Il existe, pour le site français, trois modes de règlement : par chèque par carte de crédit à paiement unique par prélèvement automatique
En France iBazar fut le premier site de vente aux enchères et le premier site Internet à faire de la publicité télévisée en France (en dehors des fournisseurs d’accès à Internet) chacun se rappelle une vieille dame « Simone » interprétée par la comédienne Christine Sandre. iBazar, site Internet français de vente aux enchères, a été racheté en février 2001 par eBay
Confiance des e-consommateurs dans les marchés électroniques
4.3 La confiance de l’internaute
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication permettent aujourd’hui à un grand nombre d’entre nous de pouvoir communiquer toujours plus vite et plus facilement à moindre coût, que l’on soit une entreprise ou un particulier. La révolution Internet a notamment permis une ouverture sur le monde, l’accès à une multitude d’informations et le développement du commerce électronique.
Malgré un nombre d’utilisateurs toujours croissant, beaucoup restent encore réticents à l’utilisation d’Internet pour effectuer des achats, le commerce électronique Business to Consumer est souvent caractérisé par un manque de confiance des internautes à son égard.
En effet, la confiance devient un facteur très important au sein des marchés électroniques puisque l’acheteur et le vendeur peuvent ne jamais se rencontrer et aussi parce que l’ampleur et l’ouverture des réseaux rendent la fraude plus facile que dans le contexte du commerce classique.
Dans ce contexte, il est nécessaire pour l’entreprise décidant de faire du e-commerce grand public de ne pas négliger cette variable et de tout faire pour gagner la confiance des internautes.
Les chemins qui mènent à la confiance ont toujours été complexes, bien avant Internet comme on a pu le voir ci-dessus. Si la problématique est rigoureusement la même que dans n’importe quel autre contexte d’échange (établir la confiance), Internet présente trois caractéristiques qui compliquent la tâche de l’entreprise et
Risques de sécurité liées aux transactions dans le e-commerce
4.2 Les risques de sécurité liées aux transactions dans le commerce électronique
Le premier risque perçu par les consommateurs est le risque financier. Il s’agit d’une des principales dimensions du risque sur Internet, avec un effet fortement négatif sur la décision d’achat. Elle représente la principale crainte des internautes, mais aussi des commerçants : interception des données, transmission de faux numéros de Cartes bleues.
Malgré la crainte que certains internautes nourrissent toujours à l’égard du paiement électronique par carte bancaire, celui-ci représente aujourd’hui la majorité des transactions en ligne avec 65 à 85 % des volumes.
Cependant, le paiement par chèque persiste, deux tiers des vingt-huit principaux marchands du Web français proposent ce type de paiement afin de rassurer les internautes. Malgré la familiarité croissante des français avec Internet ou les efforts fournis par les marchands pour sécuriser le paiement par carte bancaire, le paiement par chèque reste relativement stable avec environ 15% des flux.
Cette relative stabilité varie selon le type de sites et s’explique donc par différents facteurs.
Pour AuchandDirect, supermarché sur Internet, il s’agit essentiellement d’une question d’habitude, « les clients payant par chèque restent fidèles à ce mode de paiement malgré un site sécurisé » (Jean Monnier, D.G AuchandDirect et GrosBill).Pour des sites de bonnes affaires, ce mode de paiement est directement lié à la crainte de payer en ligne par carte bancaire et est le