Le conflit de compétence en matière de bail commercial

Le conflit de compétence en matière de bail commercial

Ce chapitre clarifie le conflit de compétence entre tribunaux de commerce et tribunaux de première instance au Maroc dans les litiges relatifs au bail commercial. Il analyse les positions jurisprudentielles divergentes et la décision unificatrice de la Cour suprême.


Chapitre II :

La procédure d’expulsion

A la déférence de dahir de 1980 relatives au bail civile qui adopte une procédure facile accomplie par le seul bailleur.

Le dahir de 24 mai 1955 régissant le bail commercial adopte une procédure complexe qui nécessite la participation des deux parties aussi bien le bailleur que le locataire qui est tenue a par courir dans cette procédure.

Le dahir de 24 mai 1955 organise la procédure d’expulsion dans son titre II  de îles article 27 a 35. on nuançons  ces articles on peut dire qu’il se compose de quatre phase principal qui commence par la mise en demeure faite par le bailleur passant par la procédure de conciliation accomplie par le locataire et finissons par l’action de l’article 32, son oublie le droit de repentir  réservé au bailleur.

Avant de passer a l’étude de ces phase de la procédure il convient d’abord de maître un regard sur le conflit de compétence d’attribution qui a prévalue après la création des tribunaux de commerce en 12/2/97 antre ces dernier et le tribunaux de premier instant  et la solution adopté par la cour supprime en métier de bail commercial

Section I : Le conflit de compétence en matière de bail commercial

A la déférence de la loi de 30 septembre 1953 Française qui attribue la compétence d’attribution en matière de bail commercial au tribunal de grande instance.

Le dahir de 24mai 1955 ne prévoit aucune disposition relative a la compétence. Avant la création des tribunaux de commerce en 1997, ce sont les tribunaux de première instance qui tranche les conflit relative au bail

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Les motifs d’expulsion sans faute du locataire au Maroc

Les motifs sans faute de locataire d’expulsion

Expulsion sans faute du locataire : ce que permet la loi au Maroc

Quand bien même le locataire respecte ses obligations, le bailleur peut légalement refuser le renouvellement du bail pour des raisons comme l’insalubrité, la reconstruction ou le besoin personnel. Cette partie du mémoire explore ces motifs légitimes, encadrés strictement par le dahir du 24 mai 1955, et les droits garantis au locataire évincé.


Section II:

Les motifs sans faute de locataire

Conformément à l’article 11 de dahir de 24 mai 1955 qui stipule que:

< Si le locataire constate l’obligation de démolution total ou partielle du  locale par ce que l’autorité administrative déclare qu’il est insalubre et dangereux et que le travail de propriétaire dans ce dernier constitue un danger pour absence de sécularité donc il a le droit de refuser le renouvellement du bail pour les deux cas principaux >

Dans une 1ére cas : concerne la situation insalubre et dangereux (§1) et dans une 2éme cas: concerne la reprise par construction, reconstruction ou surévaluation du local. (§2) nous analyserons successivement les deux cas.

§1: L’état d’insalubrité ou d’insécurité

La bailleur peut être exonéré de toute indemnité pour refus de renouvellement « s’il est établi que l’immeuble doit être totalement ou partiellement démoli comme étant en état d’insalubrité reconnue par l’autorité administrative, ou s’il est établi qu’il ne peut plus être occupé sans danger en raison de son état d’insécurité> (article11).

A- Constatation de l’état insalubre ou dangereux:

L’état d’insalubrité nécessitant la démolition total ou partielle de l’immeuble doit être obligatoirement reconnu par une autorité administrative, la constatation de cet état échappe au juge qui ne peut ordonner une expertise à cette fin.

En somme l’acte administratif est indispensable et ne peut être remplacé par une décision de justice. De même le juge ne peut exercer un contrôle sur l’opportunité ou le bien fondé de l’arrêté déclarant l’immeuble insalubre, mais uniquement un contrôle sur sa régularité du point de vue de la forme.

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La cession et la sous-location dans le bail commercial marocain

Cession et sous-location : droits du locataire au Maroc Certaines pratiques cachées peuvent coûter cher au locataire : voici les règles à connaître avant toute transmission du bail. §3 La cession et la sous-location Bien que le législateur ait permis, même exceptionnellement, au locataire de céder ou de sous-louer le local, il soumet ces actes … Continuer la lecture

La mauvaise utilisation du local: Motif légal d’expulsion au Maroc

Changement d’activité, dégradations, nuisances ou abandon : certains comportements du locataire peuvent mener à la rupture du contrat sans indemnité. Expulsion pour mauvaise utilisation du local au Maroc : Ce que dit la loi §2: La mauvaise utilisation du local Comme dans le cas précédent, le bailleur peut refuser le renouvellement du contrat de bail … Continuer la lecture

Les motifs d’expulsion du locataire selon la loi marocaine

Les motifs d'expulsion: Faute grave et légitime de locataire

Certaines fautes du locataire, même involontaires, peuvent entraîner des décisions irréversibles. Voici ce que la législation permet vraiment au bailleur. Chapitre I: Les motifs d’expulsion Le dahir de 1955 traite les motifs d’expulsion dans les articles 10 et suivants. En nuancant ces articles, on peut classer ces motifs en deux catégories : d’une part, le … Continuer la lecture

L’expulsion des locaux à usage commercial au Maroc : étude complète du dahir de 1955

L'expulsion des locaux à usage commercial

Ce mémoire analyse en profondeur les motifs et la procédure d’expulsion des locaux à usage commercial au Maroc, à la lumière du dahir du 24 mai 1955. Entre droit du locataire et pouvoir du bailleur, l’étude explore les enjeux, les protections et les recours légaux autour de la fin du bail commercial.


Université Moulay Ismail – Meknès
Faculté des sciences Juridiques,
Economiques et Sociales

Option: Droit Privé

Mémoire pour l’obtention d’un Licence en Sciences économique sous le thème:
Expulsion des locaux à usage commercial
L’expulsion des locaux à usage commercial

Encadré par :
Mr Le Professeur : Mohammed Mounir Tabet

Préparé par :
B. Rachida & M’barek J.

Année universitaire :
2003-2004

Plan:

Introduction
Chapitre I : les motifs d’expulsion.
Section I : la faute grave et légitime de locataire.
§1 : le non paiement de loyer.
A-Justification de non paiement de loyer .
a-La procédure de la mise en demeure.
b-La ratification de la mise en demeure.
B-Les cas assimilés par la jurisprudence au nom paiement des loyer.
a-Cas on le locataire se contente de manifesté sa volonté de payer .
b-Cas ou l’offre de locataire n’est pas complète.
c-Cas ou la réponse de locataire est retardé.
§2 : la mauvaise utilisation de local.
A-La négligence de conservation de local.
B-L’utilisation de local à une autre activité que celle auquel il est destinée par sa nature ou par la convention..
a- l’application des conditions expresses.
b- L’application des conditions tacites.
C-la non utilisation de local ou son utilisation de manière à causer un dommage à ses voisins.
§3 : la cession et la sous location.
A-Les conditions de la cession.
B-La sous location .
C-La preuve de la cession et sous location.
Section II : Les motifs sans faute de locataire.
§1 : l’état d’insalubrité ou d’insécurité.
A-constatations de l’état insalubre ou dangeraux.
B-Conséquences de l’état d’insalubrité ou d’insécurité.
a-Responsabilité du propriétaire .
b-Date de départ du locataire.
c-La fraude du bailleur.
d-Le droit de priorité.
§2 : les cas de reprise pour construction ,reconstruction ou surélévation de l’immeuble.
A-Les condition de reprise.
B-Droit du locataire évincé.
1-indemnité forfaitaire.
2-maintien dans les lieux.
3-Droit de priorité.
C-La fraude au droit du locataire.
§3 : la reprise de local pour habiter.
A-la condition relative au propriétaire.
B-condition relative aux local.
C-Droit du locataire évincé.
Chapitre II : la procédure d’expulsion.
Section I : le conflit de compétence en matière de bail commercial.
§1 : les courant de la jurisprudence marocain.
A-Le premier courant attribue la compétence au tribunal de commerce .
B-Le deuxième courant de la jurisprudence attribue la compétente au tribunal de première instance.
C-Le troisième courant de la compétence dualiste.
Section II : la mise en demeure.

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Domaines d’intervention de la RSE (Mémoire de fin d’étude)

Domaines d'intervention de la RSE (Mémoire de fin d'étude)

Les domaines d’intervention de la RSE de Lafarge Maroc (mémoire de fin d’étude RSE)

Section 2 : les domaines d’interventions

La multiplication des domaines d’intervention de la RSE responsabilité sociale d’entreprise au niveau social que économique et environnemental pousse les entreprises a menées des actions afin de faire une consécration de la responsabilité sociale d’entreprise au niveau de la pratique, de ce fait le traitement de ces derniers sera étudier comme suivant :

Les actions menées par Lafarge et leur justification (sous section 1); les actions menées par l’OCP et leur justification (sous section 2).

Sous section 1 : Les actions menées par Lafarge et leur justification

Paragraphe 1 : sur le plan économique et social

A- Dans le domaine économique

Contribuer au développement économique et social notamment a travers des action menées dans les zones où sont implantées ses usines.

Une amélioration des performances résultant de l’importance et de la constance des affaires engagées sur le plan technique, par la vérification, l’entretien et la mise a niveau des équipements.

B- dans le domaine social

Assurer durablement la sécurité des collaborateurs et de ceux qui interviennent sur ces sites.

Mettre en place d’une politique sécurité pour améliorer et pérenniser les résultats.

Sur le plan humain, former sur l’utilisation des équipements sécurité, le respect des normes de prévention, l’analyse des risques liés au travail et les techniques d’intervention et de secours informer et sensibilisation les sous-traitants, sur les risques potentiels liés à ses activités.

Le personnel de la sous-traitante est au programme de formation sécurité assuré par Lafarge Maroc, comprendre les attentes des communautés locales et apporter des réponses adaptées à l’aide des partenariats avec un nombre limité d’ONG.

Redéploiement pour les entités Tétouan I et II et Tanger (dans le premier cas les installations étaient absolétes et non-conformes aux normes environnementales dans le second pénurie de matières premières.

Vétusté de la partie avant de l’usine et effets négatifs potentiels sur l’environnement).

Le plan de redéploiement de Tétouan a été lancé le 3 janvier 2002, il a concerné 121 collaborateurs, toutes les personnes concernées ont été réinsérés : 111 ont crée des activités (agriculture, commerce, services, ateliers à caractère industriel) générant 269 emplois sachant que les autres ont choisit le salarié pour la réinsertion professionnelle.

Une expérience similaire a été lancé le 14 octobre 2003 pour 114 collaborateurs dont 113 activités sont crées, elles généreront 269 emplois.

Paragraphe 2 : sur le plan environnemental

Limiter l’impact de ses activités sur l’eau, l’air et le sol en étudiant l’impact pour les nouvelles usines et les carrières ainsi que l’analyse environnementale de ses sites permet d’identifier les investissements et les actions de nature.

Optimiser l’utilisation des matières premières; favoriser l’utilisation de matériaux recyclés ou de combustibles de substitution.

cC’est à la fois respecter l’environnement par la réduction de la consommation en énergie et proposer des solutions pour diminuer les coûts de production économiser les combustibles fossiles et des matières premières non renouvelables, à coté de la réduction des émissions de CO2 principal ayant un effet de serre.

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La pratique de la RSE responsabilité sociale d’entreprise

La pratique de la RSE responsabilité sociale d’entreprise

Titre II : La responsabilité sociale des entreprises en pratique

Introduction

La responsabilité sociale des entreprises (CRS- Corporate social responsability selon le vocale international) signifie qu’une entreprises doit, non seulement se soucier de sa rentabilité et de sa croissance économique, mais aussi de ses impacts environnementaux et sociaux.

Or selon le sens donné a la RSE, le dialogue entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile se trouve largement influencer.

En effet les multiples interprétation aboutissent à certaines implications parmi les différentes parties prenantes (Stakholders) en ce qui concerne notamment la légitimité, les obligations et l’impact des normes liées à la responsabilité sociétale d’entreprise.

En revanche, la RSE ne doit en aucun cas être confondu avec des initiatives motivées par le Marketing, les relations publiques, la philanthropie d’entreprise ou simplement avec le respect de la loi.

Dans son acception la plus rigoureuse, la RSE peut être considérée comme étant un ensemble complet et cohérent qui intègre des politiques, des pratiques et des programmes visant un développement économique, une amélioration de la qualité de vie des populations actives et de leur familles, il en est de même pour les commentés locales et de la société en général.

Au Maroc, la RSE est devenu une stratégie menée par certaines entreprises, Lafarge , SHELL, ONA, BMCE, OPC, TOTAL, MANAJIM, HOLCIM….

Pour ces entreprises la RSE est un engagement continu pour agir éthiquement selon un processus actif afin de créer un changement global et durable.

Lafarge, SHELL, OCP, HOLCIM, mènent depuis quelques années une politique et des actions qui peuvent faire partie intégrante de la RSE.

En effet, ces entreprises, qu’on a choisi d’étudier leur application de la RSE, affichent une réelle volonté d’améliorer en permanence leurs performances en la matière aussi bien sur le plan interne (par rapport à leurs salaires) que sur le plan externe (en direction des autres parties prenantes).

C’est précisément dans ce contexte qu’on a amené une comparaison des politiques de la RSE adoptées par ces quatre groupes ayant les mêmes caractéristiques et exerçant au Maroc.

Le premier chapitre de ce deuxième titre traitera la pratique de la RSE par Lafarge Maroc et OCP, tandis que le deuxième chapitre étudiera la pratique de RSE par SHELL et HOLCIM Maroc avec une tentative à ma fin de chaque chapitre de synthétiser les actions de la RSE menées par chaque deux groupes.

Chapitre I : la pratique de la RSE par l’OCP et Lafarge Maroc

La RSE dans son acceptation la plus rigoureuse peut être considérer comme un ensemble complet et cohérent qui intègre des politiques, des pratiques et des programmes visant un développement économique, une amélioration de la qualité de vie des populations actives et de leur familles.

Il en est de même pour les communautés locales et de la société en général.

De ce fait ce chapitre fera l’objet d’une étude comparative entre Lafarge Maroc société multinational qui investie dans le secteur cimentier, l’OCP : Office Chérifien des Phosphates.

La responsabilité sociale d’entreprise est un engagement continu des entreprises pour agir éthiquement selon un processus

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Difficultés de la pratique de la responsabilité sociale RSE

Difficultés de la pratique de la responsabilité sociale RSE

La pratique de la responsabilité sociale RSE : difficultés

Section 2 : les difficultés de la pratique de la RSE dans les entreprises marocaines

Une entreprise ayant une politique de la responsabilité sociale de l’entreprise RSE tient compte non seulement de sa rentabilité.

Mais aussi de l’ensemble de ses partenaires économiques et sociaux de ce fait être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridique applicables, mais aussi aller au delà et investir dans le capital humain et l’environnement.

Parmi les partenaires qui constituent l’axes forts de l’existence même de l’entreprise il y a les salariés , les fournisseurs et les actionnaires qui est intérieur dans l’entreprise ( sous section 1).

Puis les clients, ONG et riverains et générations futures qui sont placer a l’extérieur de l’entreprise ( sous section 2).

Les parties tant intérieures qu’extérieurs ne trouvent pas de véritables applications de la responsabilité sociale d’entreprise dans les entreprises marocaines.

Sous section 1 : les difficultés internes de la pratique de la responsabilité sociale RSE

Paragraphe 1 : vis-à-vis des salariés

Les collaborateurs de l’entreprise sont sa première source de richesse, ils garantissent non seulement la production d’un service, mais également, placés dans des conditions favorables.

La responsabilité sociale des entreprises au cœur de l’entreprise c’est être attentifs aux personnes , développer les compétence de chacun améliore les conditions de travail (et la sécurité, favoriser le dialogue social).

Le dialogue social: moyens de règlement des conflits collectifs

Et la modernité des rapport sociaux se fonde sur un réel échange , quotidien entre les collaborateurs, et régulier avec les représentants du personnel et les syndicats, au niveau de l’établissement, de la filiale et du groupe.

Mais est ce qu’il est simple d’appliquer cette règle dans les entreprises marocaines ?

Dire que les managers se montrent disponibles, suscitent l’avis de chaque collaborateur, l’écoutent …relève du Bon sens ! Mais il est plus difficile de le faire au quotidien.

Il faut encouragés à développer le dialogue, l’autonomie et la responsabilisation qui sont considérés comme des facteurs de développement personnel pour les collaborateurs, les ouvriers les agents de maîtrise ou les managers et de performance collective.

La consécration de la responsabilité sociale d’entreprise ne se limite pas aux salariés mais aussi aux fournisseurs.

Paragraphe 2 : vis-à-vis des fournisseurs

La responsabilité sociale de l’entreprise comme notion s’étend à l’environnement économique et social de l’entreprise ses fournisseurs producteurs de matière première sont indépendants et entretiennent avec lui des rapports réguliers et structurés.

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Les 4 types de démarches volontaires de l’entreprise

avantages et inconvénients des types d’accords volontaires

RSE

Chapitre II : Les démarches volontaires et les difficultés de pratiques de la RSE

La responsabilité sociale d’entreprise signifie l’obligation pour l’entreprise de soucier des impacts sociaux et environnementaux à côté de son but qui est purement lucratif.

C’est ce qu’on appel le capitalisme humaniste.

Elle réside pour l’entreprise dans le fait de s’engager au delà de ce qui est prévu par la loi, c’est-à-dire sans avoir un texte réglementaire qui exige l’intervention de l’entreprise dans le domaine sociale c’est ce qu’on appel les démarches volontaires de l’entreprise.

Ces démarches volontaires ont pour but d’améliorer l’image de l’entreprise aux yeux des publics.

Les effets de ces démarches intéressent les parties prenantes qui en tirent les difficultés de pratique de la responsabilité sociale d’entreprise RSE.

Section 1 : les démarches volontaires

Certaines multinationales mettent en œuvre des politiques volontaires de responsabilité sociale sans avoir d’obligations légales.

Ils peut s’agir d’objectifs de réduction d’émission de gaz à effet du serre ou de programme de lutte contre le SIDA.

Certaines entreprises se sont engagées dans des démarches d’anti-régulation, souvent par secteur d’activité.

Elle ont définit un cadre, sous forme de chartes ou protocoles, par lequel elles se fixent des objectifs et des moyens pour les atteindre.

Les entreprises font un intense travail de lobbying pour limiter les régulations contraignantes qu’elles jugent moins efficaces et mettent en avant leurs initiatives volontaires.

On peut citer dans ce cas , deux exemples :

  1. En France, l’AERES (association des entreprises pour la réduction des gaz à effet du serre) a remis au gouvernement français en septembre 2003, « les contrats d’engagement volontaires » de 24 entreprises (21 multinationales française et trois énergéticiens nationaux) ?

Leurs objectifs de réduction d’ici à 2007 représentent 56% des émissions de l’industrie françaises.

  1. Dans le monde, la Global Business Coalition Against VIH rassemble les multinationales qui s’engagent dans la lutte contre le SIDA à travers divers programmes.

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Le global reporting initiative, la politique de RSE

Le global reporting initiative, la politique de RSE

Le global reporting initiative, la politique de RSE Section II : les référentiels de la responsabilité sociale d’entreprise RSE Pour évaluer la politique de responsabilité sociale d’une entreprise il existe certains indicateurs, vue l’absence d’un indicateur universel. Il est envisageable de parvenir a un consensus international sur les indicateurs environnementaux. Cela semble difficile pour les … Continuer la lecture

Responsabilité sociale de l’entreprise : bénéfices et stratégies

responsabilité sociale de l'entreprise

La responsabilité sociale de l’entreprise

Université Moulay Ismaïl

Faculté des Sciences juridiques,
économiques et sociales

Memoire de fin d’étude
Pour l’obtention de la licence en droit privé
responsabilité sociale de l'entreprise
La Responsabilité Sociale de l’Entreprise

Préparé par:
S. Alhousseinou & K. Mohamed O. Hassan

Encadré par:
Dr. Mohamed Youssoufi Korri

Année Universitaire
2005/2006

 

Introduction sur la RSE

L’évolution des marchés internationaux, qui a provoqué la confrontation des techniques concurrentielles des entreprises qui opèrent dans le même secteur, a fait apparaître un nouveau concept « responsabilité sociale des entreprises », utilisé par celles-ci pour se démarquer les unes des autres.

En fait , la responsabilité sociale des entreprises signifie que l’entreprise n’a pas seulement un rôle économique dans la société , mais un rôle social vis-à-vis de l’environnement dans lequel elle opère ce rôle social est plus ou moins pris en compte par les entreprises elles mêmes.

Le champ habituellement réservé pour la « R.S.E » est beaucoup plus large que celui dont s’occupe le collectif de l’éthique sur l’étiquette.

Il couvre en plus des filières d’approvisionnement , la question du bien être des salariées de l’entreprise et leur famille , de l’insertion sociale des populations vivant autour des lieux d’implantation de l’entreprise, du respect de l’environnement naturel de l’entreprise , du respect de pratique éthiques.

La responsabilité sociale des entreprises peut être appréhendée comme l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises a leurs activités commerciales et leur relation avec leurs parties prenantes.

En effet être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables mais aussi aller au delà et investir dans le capital humain et environnemental.

Il s’agit donc d’une initiative a aller au delà des obligations juridiques dans un large éventail de domaine économiques sociaux et écologiques, l’engagement dans ce domaine est inégal tant au niveau des entreprises qu’au niveau des secteurs.

Certes, c’est un concept autour duquel s’est développé un effet de mode lié à la globalisation de l’économie, pour faire face a une concurrence de plus en plus.

Néanmoins, il est intéressant de s’interroger sur sa capacité de participer à la mise en place d’une réelle culture d’entreprise et de valeurs partagées par l’ensemble des salariés de certaines entreprises qui opèrent au Maroc.

Ces entreprises mènent depuis quelques années une politique et des actions qui peuvent faire partie intégrante de la responsabilité sociale de l’entreprise.

En effet, certaines entreprises marocaines affichent une réelle volonté d’améliorer en permanencière leur performance en la matière, aussi bien sur le plan interne (par rapport aux salariés) qu’en externe (en direction des autres parties prenantes).

C’est précisément dans ce contexte que nous avons mené ce travail de recherche qui a comme objectifs de dresser une compaison de la responsabilité sociale de l’entreprise adoptées par des différentes entreprises ayant les mêmes caractéristiques et exercent au Maroc.

Il s’agit de LAFARGE Maroc, HOLCIM Maroc, Shell Maroc (multinationale) et office chérifien de phosphate OCP.

Ces grandes entreprises possèdent toutes une expérience dans ce domaine de la RSE et constituent donc la cible de cette étude.

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La responsabilité disciplinaire du banquier, les 7 sanctions

Conclusion de mémoire : la responsabilité du banquier

La responsabilité disciplinaire du banquier et les sanctions Titre II: la responsabilité pénale et disciplinaire du banquier Chapitre II : La responsabilité disciplinaire du banquier Cette responsabilité peut être encourue à la suite d’actions du banquier jugées contraires, par les autorités monétaires, aux dispositions de la réglementation bancaire. Il peut s’agir de violation d’une prescription … Continuer la lecture

Les infractions particulières propres à l’activité bancaire

Les infractions particulières propres à l'activité bancaire

Les délits prévus par la loi bancaire et les infractions relatives aux règles de contrôle

Section 2 :

Les infractions particulières

Il s’agit des infractions propres à l’activité bancaire et qui sont prévues par deux textes de loi, à savoir le texte organique de la profession ainsi que la réglementation sur le chèque contenue dans le dahir 19 janvier 1939.

Sous-section 1 :

Les délits prévus par la loi bancaire

A travers les mesures qu’elle contient la loi bancaire vise d’une part la protection de la profession et des déposants et d’autre part le respect de certains règles de contrôle.

Paragraphe 1 :

L’interdiction d’exercer la profession bancaire.

Dans un soucis de préserver la moralité de la profession et par delà même la protection des déposants, l’interdiction d’exercice de l’activité bancaire touche un nombre important des personnes.

Cette prohibition se conçoit en général, comme une mesure de sûreté plutôt qu’une peine.

C’est ainsi qu’au terme de l’article 31 de la loi bancaire, il est interdit à certaines personnes de faire partie de la direction de l’administration, de la gérance ou même de l’équipe de contrôle d’une société ayant pour objet l’exercice du commerce bancaire, ou même d’une succursale ou d’une simple agence, il leur est même interdit de signer pour une banque en vertu d’un mandat permanent.

Ces interdictions atteignent toute personne : « ayant fait l’objet d’une condamnation irrévocable pour crime ou pour l’un des délits prévus et réprimés par les articles 334 à 391 et 505 à 574 du code pénal ; ayant fait l’objet d’une condamnation irrévocable pour infraction à la législation des changes ayant fait l’objet, ou si l’établissement de crédit ou l’entreprise qu’il administrait à fait l’objet, au Maroc ou à l’étranger d’un jugement déclaratif de faillite

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La responsabilité pénale du banquier : les infractions

La résponsabilité pénale du banquier : les infractions

La résponsabilité pénale du banquier : les infractions

Titre II : La responsabilité pénale et disciplinaire du banquier

L’importance du secteur bancaire dans l’économie national, ainsi les risques monétaires et financiers qu’il peut engendrer, nécessitent impérieusement une réglementation de ce secteur et une prise de ce mécanisme.

De nous jours on constate que le système bancaire est en relation avec toutes les activités : industrie, commerce, artisanat, agriculture, consommation , etc.…., la banque intervient dans ce rouge sur différents plans.

La réglementation de l’activité bancaire a pour buts essentiels, de sauvegarder les droits des épargnants, et de contrôler la distribution du crédit ( ). mais il existe un autre objectif à cette immixtion de l’Etat dans cette profession, c’est celui d’éviter qu’une des banques inscrites ne frôle l’état de cessation de paiement.

En effet, la faillite d’une seule banque risque d’ébranler tout le système bancaire, c’est dire que les membres de cette profession doivent faire preuve non seulement de solidarité, mais aussi d’un esprit de collaboration et de dévouement à l’égard des autorités monétaires.

En vue de faire respecter les dispositions législatives et réglementaires touchant la profession bancaire.

Le législateur a prévu certain nombre de sanctions et de peines, les premières ont pour objectif de sanctionner les banques qui manquent de discipline à l’égard des instructions reçues.

Les secondes ont pour but e réprimer pénalement les banquiers qui commettent des infractions troublant l’ordre public .

L’étude de ce régime de sanctions et de peines nous permettra d’évaluer leur efficience à l’égard d’une activité aussi importante que la profession bancaire, et nous permettra de nous interroger sur la part de responsabilité de la banque en tant qu’institution, et du banquier en tant que dirigeant.

C’est le décret royal portant loi relatif à la profession bancaire et au crédit, qui est la base légale de la responsabilité disciplinaire du banquier, et des incriminations spécifiques à cette activité.

Cette unicité de source, est une des motivations qui nous ont poussé à étudier dans une même partie, deux régimes hétérogènes de la responsabilité du banquier.(sa responsabilité disciplinaire et pénales ) les autres raisons qui justifient cette démarche sont les suivantes :

Au niveau de la finalité des obligations mises à la charge du banquier par le texte réglementant la profession bancaire, nous constations que les dispositions disciplinaire et les prescriptions pénales visent les mêmes buts.

A savoir, la préservation d’une certaine moralité à cette activité. Et la protection des droits des déposants.

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