Prémisses de l’habitat social et Société Nationale du Logement

Histoire et politique du logement social – Chapitre 2 :
1. Les prémisses de l’habitat social.
L’essor industriel de la première moitié du 19ème siècle provoque de profondes mutations économiques et sociales qui modifient le visage des villes européennes de l’époque. Les travailleurs se regroupent dans les centres urbains et autour des lieux de production.
Lors du recensement de population de 1846, 60 % de la population bruxelloise appartenait à la classe ouvrière. Cette proportion va cependant décliner dans la suite du 19ème siècle car Bruxelles, nouvellement promue au rang de capitale, devient également un centre économique et administratif. En 1910, les ouvriers ne représentent plus que 40% des habitants.
Tableau 3: Evolution de la population bruxelloise

Année de recensementPopulation bruxelloise (habitants)
1846123.87423
1856250.50324
1900760.00025

Cette brusque augmentation de population dans les grandes villes a lieu sans aucun contrôle de la part des pouvoirs publics. Même dans la seconde moitié du 19ème siècle, l’intervention de l’Etat sera minime. Les logements ouvriers se multiplient donc de façon chaotique et se caractérisent par une densification extrême de l’habitat et de la population et par un manque d’hygiène.
La plupart des propriétaires ne sont pas des bourgeois, mais sont plutôt issus de

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Foyer Ixellois et les économies d’énergie

5. Action menée au Foyer Ixellois14
En 2006, un projet de guidance énergétique a également été mené au Foyer Ixellois. Les rencontres ont été menées de façon individuelle, au domicile des personnes. L’assistante sociale qui menait le projet avait déjà côtoyé les personnes dans le cadre de son travail d’assistance sociale.
Huit ménages ont participé, le plus souvent des familles monoparentales. Il s’agissait d’une enquête pilote, d’où le faible nombre de ménages concernés. La plupart des participants étaient favorables à l’initiative, seules deux personnes ont abandonné en cours de route. Les personnes participantes avaient été choisies parce qu’elles avaient déjà des créances locatives et faisaient le sujet d’un suivi de la part de Caloribel (société qui s’occupe du relevé des compteurs et répartiteurs de frais de chauffage dans les immeubles équipés d’un chauffage collectif). Certaines personnes étaient plus pro -actives et on pouvait observer un effet d’entrainement sur les autres membres de la famille (enfants). Mais au départ, les personnes étaient très mal informées.
Ce sont surtout les avantages financiers de la démarche qui ont d’abord été mis en avant par l’assistante sociale, avant de parler des effets sur l’environnement dans un deuxième temps.
Lors de la première rencontre, on faisait un recensement des appareils utilisés. On notait aussi comment les gens vivaient chez eux, s’ils se promenaient en T-shirt par exemple. Le travail a porté sur une période de

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Attitudes et comportements de consommation d’énergie

3. Attitudes et comportements
Les critères sociodémographiques, tels que le revenu, la profession, l’âge, le sexe, la composition du ménage,… sont des facteurs explicatifs des comportements économes plus puissants que les facteurs d’attitudes (souci de l’environnement, attitude face aux économies d’énergie, norme social,…). Ces derniers participent, mais de manière complémentaire, à l’explication des comportements plus ou moins économes.
La recherche d’économies financières n’est pas non plus une motivation dominante. Par exemple, les économies d’énergie réalisées suite à un investissement sont plus considérées comme un lent retour sur investissement que comme une économie financière. Il est donc important, lorsqu’on parle d’économies, de mettre également en avant celles portant sur les émissions de CO2.
Les raisons qui poussent à adopter des comportements économisant l’énergie sont diverses. Elles varient selon les individus mais aussi, pour un même individu, selon les secteurs de la consommation ou les types de comportement. Ainsi on observe que ceux qui ont réalisé un investissement considèrent qu’ils ont fait ce qu’il fallait pour réaliser des économies d’énergie et ne ils ne cherchent dès lors plus à adopter des comportements économes11. On voit donc des logiques différentes en ce qui concerne les investissements et les comportements quotidiens.
L’éducation influence clairement les comportements vis-à-vis de l’énergie. Ils peuvent également être modifiés

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Les facteurs socio-techniques influençant la consommation d’énergie

2. Analyse des facteurs socio-techniques influençant la consommation d’énergie 9

Pour répondre à la question de savoir si un audit énergétique pourra modifier les comportements de consommation d’énergie, il faut en fait élargir la perspective et s’interroger sur les problèmes suivants : quels sont les facteurs qui mènent à l’action ou au changement de comportements ou qui, au contraire, freinent les changements dans la consommation d’énergie résidentielle ?

Nous allons donc tenter d’identifier chez les ménages les freins techniques et comportementaux ainsi que les leviers pour mettre en pratique des économies d’énergie.

2.1 Information environnementale et prise de conscience

On pourrait s’imaginer que le frein principal est le manque d’informations environnementales chez les ménages. Deux enquêtes portant sur les connaissances du public belge à propos du réchauffement climatique montrent que celles-ci ont beaucoup progressé ces dernières années (passant d’un score de 4,9 à 7 sur 10 entre 1998 et 2004)10.

Malgré cela, les économies dans la consommation résidentielle d’énergie n’ont pas augmenté en conséquence. Eveiller la conscience écologique des consommateurs d’énergie est donc très insuffisant.

8 Dans le cas qui nous occupe, c’est le plus souvent à la demande des CPAS ou des services sociaux des sociétés de logements sociaux que ces guidances ont lieu.

9 BARTIAUX, F., et alii, « Socio-technical factors influencing Residential Energy Consumption », Document

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Les ménages belges face à leur consommation d’énergie

Chapitre 1: Les ménages face à leur consommation d’énergie

1. Utilisation de l’énergie2

1.1. Observations générales

L’adoption de comportements respectueux de l’environnement résulte d’une dynamique complexe qui varie selon les individus, les secteurs de consommation et les circonstances.

Peu de personnes sont guidées par la protection de l’environnement dans leurs choix de consommation; au mieux, les critères environnementaux interviennent en fin de sélection, pour choisir une option parmi plusieurs qui répondent à des motivations jugées prioritaires.

Dans une telle situation, informer les consommateurs sur l’impact environnemental d’un acte de consommation ne pourra pas suffire pour influencer leurs choix3. Pour y parvenir, il faudra avoir recours à d’autres initiatives (aides financières, règlements).

Si l’on se penche plus spécifiquement sur l’utilisation de l’énergie par les ménages, il apparaît que l’énergie reste une grandeur physique mal perçue par le grand public. Elle n’est appréhendée qu’à travers ses diverses utilisations comme le chauffage, l’éclairage, le fonctionnement des appareils électroménagers,…

Très souvent, les personnes ignorent la quantité d’énergie qu’ils consomment, que ce soit de manière globale, par type de source (gaz, mazout, électricité…), ou par type d’utilisation (chauffage, éclairage, etc.). Ils sont incapables de donner une estimation quantitative même approximative, que ce soit en m³, en kWh ou en euros.

Certaines sont également incapables de préciser les caractéristiques de leur chauffage central (source d’énergie, type de chaudière,…).

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Les économies d’énergie dans le secteur des logements sociaux

Les économies d’énergie dans le secteur des logements sociaux

Université Libre de Bruxelles
Institut de Gestion de l’Environnement et d’Aménagement du Territoire

Faculté des Sciences

Master en Sciences et Gestion de l’Environnement
Mémoire de Fin d’Etudes en vue de l’obtention du grade académique de Master en Sciences et Gestion de l’Environnement
Les économies d’énergie dans le secteur des logements sociaux
Les économies d’énergie dans le secteur des logements sociaux

Par
David Melis

Directeur :
Prof. M. Degrez

Année Académique :
2010-2011

Remerciements

A Monsieur Degrez et à Monsieur Jourquin pour leur aide et leur infinie patience.
A l’équipe du Foyer Ixellois pour le temps consacré à répondre à mes questions.
A mes amis et à ma famille pour leur soutien et leurs encouragements.
Merci particulièrement à Bruno Colard, Arnaud Dricot, Laurence Kumps, Françoise
Noël, Bernard Van Nuffel, Nicolas Watillion.

Résumé

La réduction des consommations énergétiques poursuit principalement deux objectifs. Elle a un but environnemental en permettant la baisse des émissions de CO2. Et un but social en protégeant les citoyens de la hausse du prix de l’énergie.

Le logement participe pour une grande

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La dimension participative des politiques culturelles

La dimension participative des politiques culturelles - Abraham Maslow

La dimension participative des politiques culturelles

3.3.2 La dimension participative des politiques culturelles

Comme à pu le démontrer Ruiz dans ses écrits mêlant le concept de culture à celui de participation, ces deux éléments ont à interagir dans le cadre d’une nouvelle définition consacrée à la durabilité au sein des politiques culturelles.

Il est intéressant de constater que les deux notions ici défendues que sont les concepts de participation et d’évaluation sont deux aspects fondamentaux du développement durable.

En effet, qu’il s’agisse du principe d’évaluation comme inhérent au principe d’Agenda 21 ou du concept de participation s’intégrant dans les aspects de sensibilisation et de démocratisation des processus de durabilité, il convient de noter que ces éléments participent à la cohérence globale du projet mené.

A l’image des écrits consacrés à l’évaluation de l’ événement culturel au regard du développement durable, il convient de pouvoir présenter la notion de participation empiriquement mais également plus théoriquement conformément à la vocation de recherche du projet.

Deux approches seront proposées dans le cadre de cette définition empirique et théorique du concept de participation. Dans un premier temps, il s’agira de pouvoir présenter les démarches établies au sein de l’organisation de Béthune 2011 mais également de pouvoir en discuter la nature au regard des informations présentées dans la sous partie précédente.

Enfin, il conviendra d’aborder une question plus délicate qui interroge la démarche participative au regard des conséquences sur l’individu, l’aspect impactant le projet en lui- même étant décrit dans une première étape.

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L’émergence du concept de participation, vecteur de management

Typologie des démarches participatives inspirée des travaux de Arnstein

L’émergence du concept de participation, vecteur de management

3.3 La participation, vecteur de management

3.3.1 L’émergence du concept de participation

Les enjeux portés par la proposition épistémologique débattue dans ce document sont importants et impliquent parfois des notions fortes de sens et de conséquences. En effet, interroger la notion de participation, sous entendue de participation citoyenne aux décisions politiques, interroge le fait même de la démocratie et de sa conception.

Il n’est pas dit que le principe d’évaluation au regard du développement durable n’implique pas ces considérations, mais la dimension de cet outil managérial, au-delà de son influence probable sur le déroulé de la proposition, se maintient dans un cadre  intrinsèque au principe de culture et à l’appartenance au monde de la culture dont il a été fait une définition précédemment.

La question de la participation citoyenne aux instances de décisions locales et nationales dépasse cependant ce paradigme de la culture pour interroger l’ensemble du fonctionnement de la société.

La base de la démocratie comme en témoigne sont étymologie, est de laisser au peuple souverain, le choix de ses représentants qui agissent au nom de l’intérêt collectif mais qui sont tributaires du choix électoral des citoyens.

Or, le principe de participation entend modifier le rôle de ces citoyens, qui théoriquement, bien que possesseurs de leur propre destinée politique, ne sont institutionnellement pas habilités à prendre des décisions de politique générale, cette possibilité étant justement octroyée par le statut d’élu.

La participation entend donc revoir le paradigme qu’est la démocratie dans son sens premier au regard d’une dualité d’action du citoyen engagé, tout à la fois détenant le pouvoir de déléguer ses choix politiques au représentant le plus en phase avec ses idées mais également maintenant en possibilité d’agir en légitimité aux cotés des élus.

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L’évaluation d’un événement culturel au regard de la durabilité

L’évaluation d’un événement culturel au regard de la durabilité

3.2.2 Evaluation, durabilité et événement culturel

Evaluer les politiques culturelles, au regard des informations présentées dans ce mémoire de recherche est visiblement complexe car la politique culturelle reste avant tout un ensemble d’objectifs à atteindre en fonction d’un ensemble de déclinaisons d’action, d’organisation, de partenariat…

C’est en effet tout l’enjeu de l’évaluation que de pouvoir non seulement mettre au clair l’ensemble des dynamiques portées entre les ambitions initiales et les réalisations finales au regard des orientations d’origine.

Cependant, établir la durabilité dans ce projet d’évaluation des politiques culturelles va dépendre en grande partie des orientations de base du projet à évaluer. D’ailleurs, évaluer la politique culturelle d’une institution par exemple n’est en soi pas un choix aisé et cela, pour plusieurs raisons.

La première d’entre elle reste le fait que la politique culturelle ne peut que difficilement être jugée objectivement, chaque institution ou chaque porteur de politiques culturelles défendant sa propre vision et sa propre méthodologie d’application des objectifs qui lui semblent prioritaires.

De ce fait, et dans l’optique d’une politique culturelle réalisée par une institution en adéquation avec les objectifs fixés par cette même institution, l’évaluation de cette politique culturelle serait biaisée dans la mesure où les objectifs et la réalisation émanent d’un même organisme.

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Evaluation de projet culturel au regard du développement durable

Evaluation de projet culturel au regard du développement durable

Chapitre III :

Pour un management durable de la politique culturelle –

3.2 L’évaluation au regard du développement durable

3.2.1 Retour sur le principe d’évaluation de projet culturel

La première partie du chapitre troisième avait donc vocation à pouvoir présenter la démarche de recherche instituée par ces premiers travaux. Cependant, établir un management durable de la politique culturelle nécessite un travail de grande ampleur qui ne peut qu’être très brièvement abordé dans ces premiers écrits.

Ces travaux n’ont donc pas vocation à représenter une version abrégée de la finalité souhaitée mais plutôt à en poser les jalons méthodologiques qui permettront par la suite de pouvoir développer un ensemble complexe pouvant s’apparenter à une méthode conformément aux premiers enjeux démontrés dans cette approche expérimentale de la question. De ce fait, fixer le cadre global de réflexion tant philosophique qu’empirique reste la base des futurs travaux.

Identiquement, le principe d’évaluation de l’événementiel culturel au regard du développement durable ici présenté n’a pas vocation à être considéré comme une proposition finale mais plutôt comme une interrogation de la notion d’évaluation en rapport avec la durabilité en tant qu’outil managérial potentiel.

Les deux propositions déclinées dans la dernière partie du mémoire de recherche représentent en effet deux éléments qui, basés sur une première approche théorique et légitimés dans le cadre d’observation que constitue Béthune 2011 ont vocation à illustrer ce dont le management durable de la politique culturelle pourrait être constitué et quelles en sont les finalités.

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De la nature du milieu culturel et d’un management particulier

De la nature du milieu culturel et d’un management particulier 3.1.3 De la nature du milieu culturel et d’un management particulier Ce qui peut être considéré comme le domaine de la culture relève d’un certain nombre de caractéristiques particulières dont il convient de pouvoir dresser une liste et une explication non exhaustive notamment en terme … Continuer la lecture

La notion de management public

La notion de management public 3.1.2 La notion de management public Comme il a pu être démontré dans le chapitre second de ce travail de recherche, la dimension que l’on appelle communément « publique » car relevant de la sphère soit étatique soit des collectivités locales est une composante majeure de notre réflexion. En effet, … Continuer la lecture

Le management durable de la politique culturelle : une vision

Le management durable de la politique culturelle : une vision

Chapitre III :

Pour un management durable de la politique culturelle

Les potentialités d’un management durable de la politique culturelle ne peuvent être écrites de façon adéquate que dans le cadre de recherches exploratoires approfondies se basant tout à la fois sur un contexte de recherche très empirique, basé sur une actualité culturelle à dimension internationale ainsi que par une théorisation à vocation elle aussi empirique.

En effet, ce dernier chapitre se propose de poser les bases structurantes de ce que pourrait être le management durable des politiques culturelles.

La structuration première de la pensée fut de comprendre l’articulation sémantique, sémiologique et empirique des liens entre culture et développement durable.

En ce sens, le chapitre premier est complémentaire de l’étude plus poussée sur la question réalisée préalablement aux recherches présentées dans ce mémoire.

L’idée d’un management durable de la politique culturelle et des politiques culturelles (dans un contexte global et dans une déclinaison opérationnelle de la notion) est en soi une déclinaison orientée et précise des liens démontrés entre ces deux éléments.

Identiquement, la notion d’événement culturel comme celle de politique culturelle méritaient un éclaircissement qui reste cependant encore trop superficiel à ce jour et qui reste un sujet préalable d’étude à la présentation d’un management durable de la politique culturelle.

Malgré tout, et conformément aux ambitions portées par ce projet de recherche, il convenait de pouvoir dresser une première conclusion de cette articulation en préalable au cœur du sujet occupant les réflexions du chapitre troisième.

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L’organisation de Béthune 2011

Béthune 2011, l’art+toi

L’organisation de Béthune 2011

2.3.3 L’organisation de Béthune 2011

Après avoir discuté de la nature culturelle de Béthune 2011 et des enjeux portés par la démarche capitale régionale de la culture, il convient de pouvoir présenter la manière dont le projet de politique culturelle s’imbrique dans le territoire, s’organise en terme institutionnel notamment au niveau des partenariats.

Ce détail opéré dans la description de Béthune 2011 est présenté de manière à correspondre aux perspectives de recherche qui ponctuent la suite du mémoire présenté mais également l’éventuelle recherche de troisième cycle qui pourrait être consacré au management de la durabilité dans les politiques culturelles.

Ainsi, établir la nature culturelle du projet étudié, ses perspectives en terme d’enjeux et d’évaluation comme de son articulation administrative et territoriale permet de pouvoir légitimement utiliser cet exemple concret et empirique dans les réflexions majeures qui ponctueront le dernier chapitre et qui serviront de bases de travail à d’éventuelles recherches futures sur la question.

En effet, il s’agira par la suite de pouvoir présenter succinctement des outils de management durable tant dans l’opérationnalité que dans la finalité en se basant notamment sur les expériences et extrapolations observables dans le cadre de la capitale régionale.

En ce sens, la connaissance de l’organisation de Béthune 2011 passe tout à la fois par l’articulation interinstitutionnelle qui porte le projet global mais aussi par son intégration locale qui indique son degrés d’adéquation culturelle avec le territoire.

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Enjeux et perspectives de la démarche événementielle Béthune 2011

Extrait du support de présentation de la démarche en comité de pilotage

Enjeux et perspectives de la démarche événementielle Béthune 2011 2.3.2 Enjeux et perspectives de la démarche Au regard des définitions respectives données de la politique culturelle et des éléments constitutifs de l’événement culturel, de leur articulation possible en tant qu’éléments complémentaires mais pas forcement antagonistes, il semble que Béthune 2011 soit en effet une articulation … Continuer la lecture