Spécifications Europay, Mastercard et Visa EMV et applications

Sélection d’application

Les spécifications EMV et applications – 6 Chapitre trois : *** Introduction ** Historique. Depuis 1994, EMV, le consortium formé d’Europay (groupe de banques européens émetteurs de cartes) avec Mastercard et Visa a bel et bien travaillé sur des spécifications communes pour cartes à puces, terminaux et applications. En juin 1996, la version 3. 0 de ces spécifications a vue le jour : un vrai chef-d’œuvre de 3 volumes traitant les caractéristiques physiques et électriques de la carte et du terminal, l’architecture du terminal supportant les cartes multi-applications et une spécification pour une application traitant les transactions crédit/débits. Malheureusement, pas de spécifications communes pour une application porte-monnaie électronique. Mais le terminal peut traiter différents schémas de porte-monnaie électroniques. MasterCash de MasterCard et VisaCash de VISA Conformément à ces spécifications EMV, Europay a lancé sa carte prépayé CLIP en juin 1996 en Espagne, Visa a lancé sa carte prépayée durant les jeux olympiques d’Atlanta (été 1996) et c’était un vrai échec (de point de vue marketing). Les porte-monnaie électroniques MasterCash de MasterCard et VisaCash de VISA ont été installées sur une même carte EMV lancée à New York City. La moralité de cette expérience : il est possible de mettre plusieurs applications appartenant au même émetteur (carte de crédit Visa + carte prépayé Visa +

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Le Service Provider SP – Spécifications PC/Smart Card

Le SP convient au modèle PC

** Le SP (service Provider) : *Overview fonctionnel : Trois classes de service sont implémentées dans la plupart des ICCs : * Services de fichier. * Services d’authentification. * Services cryptographiques. Ces services ont une fonctionnalité en commun. Par conséquent, il est très intéressant de standardiser des interfaces à ces services pour que la maintenance et le développement d’application deviennent plus aisés. Ces spécifications définissent de telles interfaces, aussi bien qu’une interface standard pour contrôler l’accès à un ICC. Il y a d’autres services qui reflètent les besoins dans certains domaines d’applications spécifiques (EMV, GSM, . . . ). Ces spécifications industrielles doivent standardiser ces interfaces. Cette architecture supporte l’addition de telles interfaces. *Considérations d’implémentation : Le rôle de la SP est de faire abstraction des détails d’implémentation du niveau ICC, et de les exposer d’une manière standard pour que le software de l’application puisse y accéder facilement. En particulier, ces détails éliminent le besoin d’un développeur d’application d’avoir une connaissance des commandes de « mapping » et des paramètres de codage associés aux protocoles T=0 et T=1 de l’ISO. Ces interfaces exposées par le SP doivent être développées dans le contexte d’une plate-forme donnée. Il est possible

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Les spécifications Personal Computer/Smart Card PC/SC

Schéma fonctionnel de la carte à puce (ICC)

Les spécifications Personal Computer/Smart Card PC/SC

Chapitre 2 : Les spécifications Personal Computer/Smart Card PC/SC

Introduction.

La carte à puces est une plate-forme sécurisée idéale pour les applications nécessitant une haute sécurité et une fonctionnalité de confidence.

Outre que la carte à puce ICC est un équipement de stockage sécurisé pour informations sensibles tels que : clés privées, numéros de comptes, mots de passe, informations médicales, . . . elle est dotée d’une fonction de traitement autonome capable de gérer ces informations sans les exposer au monde extérieur.

Ce qui est vraiment important pour certaines applications telles que : génération des signatures digitales, utilisation des clés privées pour authentification, traitement des représentations électroniques des valeurs (monnaies électroniques, crédits prépayés), . . .

Schéma fonctionnel de la carte à puce (ICC)
Schéma fonctionnel de la carte à puce (ICC)

 *** Problématique

Le groupe de travail PC/SC constitué de CP8 (Bull), HP, Microsoft, Schlumberger et Simens a développé ces spécifications pour faciliter l’Interopérabilité nécessaire, à voire la compatibilité de technologie des cartes à puce (ICC) avec l’environnement PC.

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Architecture de la carte à puce : micro contrôleur

elements principaux d’une puce

*** Architecture de la carte

** Carte à micro contrôleur :

C’est la carte intelligente (Smart Card SC), elle a un microprocesseur 8 bits (il y a des prototypes à 32 bits GemXpresso par exemple), une mémoire RAM (128 à 256 octets), ROM (contenant des programmes fixes, c’est le DOS de la carte), EEPROM (de 1 jusqu’à 64 k octets, c’est le Hard disc de la carte) et un port E/S appelé UART (Universal Asynchronous Receiver/ Transmiter) qui communique avec le monde extérieur selon des protocoles standardisés par l’ISO. La figure suivante nous montre les éléments principaux d’une puce (25) : elements principaux d’une puce

Eléments principaux d’une puce.

Les questions posées pour choisir une puce convenable :

  • * type et utilisation des mémoires (RAM, ROM, EEPROM).
  • * protocoles de communications
  • * vitesse (débit)
  • * nécessité d’un co-processeur.
  • * choix de l’OS.
  • * choix du masque (la partie de l’application résidente dans le ROM).

Pour obtenir le maximum de fonctionnalité en une surface de puce bien limitée, il faut un compromis de choix entre différents types de mémoires (on ne peut pas avoir

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Les cartes à puces – Réseaux de télécommunications

Les concurrents de la carte à puce

Les cartes à puces – TFE de Réseaux de télécommunications
UNIVERSITÉ LIBANAISE Faculté de Génie
UNIVERSITÉ SAINT-JOSEPH

Faculté d’ingénieur, ESIB
Diplômes d’Etudes Approfondies
Réseaux de télécommunications


Cartes à puces

Sous l’égide de l’agence des universités Francophones

AUPELF-UREF

par CDT. EL JABI HASSAN

Soutenance le 21 Décembre 1998 devant le jury composé de
MM. Samir TOHME Président
Maroun ASMAR Membre
Imad MOUGHARBEL Membre
Amjad HAJJAR Membre
Mahmoud DOUGHAN Membre
Maroun CHAMOUN Membre
Nicolas ROUHANA Membre

Encadré par : M. Ahmed SERHROUCHNI

Directeur de thèse: Professeur TOHME Samir
Département de INF-RES

Résumé :

L’interopérabilite de

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Conclusion du mémoire – Activity Based Costing

xml

Suite du mémoire et conclusions – Chapitre 9 :

1- Terminer ce mémoire

Nous terminons ce mémoire, en ayant suivi les objectifs, excepté notre semi-échec concernant les logiciels libres. Cependant, au fil de la réalisation de ce travail, d’autres objectifs potentiels sont apparus, ce qui nous fait dire que si ce travail est terminé par rapport aux objectifs de base, il ne l’est pas tout à fait. Il s’agit de points qui pourraient être améliorés, ou encore de points auxquels nous n’avions pas pensé au moment de l’établissement des objectifs initiaux. Ils pourraient faire l’objet de développement ultérieurs.

2- Recommandations pour la suite de ce travail

Ce travail pourrait être poursuivi en développant les aspects que nous décrivons ci-après.

3- Recherche sur les logiciels libres

Nous avons failli quant à l’objectif de n’utiliser que des logiciels libres, ayant dû acquérir une licence d’utilisation de la suite logicielle <oXygen/>XML. Il est probable qu’en se concentrant sur ce point uniquement, une solution libre aboutisse. Nos recherches (que nous avons dû limiter faute de temps) ont montré qu’il existe diverses solutions libres, mais non regroupées au sein d’une même suite, et surtout pas très ergonomiques et encore moins documentées. Par regroupement, nous entendons un éditeur XML doté d’un parser , un logiciel Xquery, voire un traitement XSL et encore mieux, un formatter, le tout accessible via une plate-forme unique. Idéalement dotée d’une interface graphique. Simplement exprimé, la même chose que <oXygen/>XML, mais en licence libre et s’installant sous Linux. A notre sens, XQDT (pour XQuery) sous la plate-forme Eclipse est une très bonne base moyennant un minimum de

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Présentation des résultats – Requêtes XQuery

Représentation d'un simple-page-master model

Chapitre 8 : Présentation des résultats 

Parvenant au terme de ce travail, nous nous attacherons en cette dernière partie à la présentation des résultats obtenus. Au départ d’un fichier au format XML, nous avons au travers des diverses requêtes XQuery produit des résultats sous forme d’arbres XML, qui sont lisibles, mais dont la présentation peut être améliorée.

Pour ce, nous utiliserons les solutions XSL du W3C, et plus particulièrement XSL-FO. Comme pour la partie dédiée à XQuery, nous utiliserons le vocabulaire technique en anglais, la recommandation source du W3C étant rédigée en anglais.

1-XSL.

Extensible Stylesheet Language est un langage de transformation de documents XML. XSL, devenu une recommandation du W3C le 16 décembre 1998 en version1.0 , a évolué pour être scindé en trois domaines: Xpath, XSLT et XSL-FO.

2-XSLT et Stylesheet.

Une transformation XSL s’opère par le recours à une « stylesheet » ou feuille de style. XSLT est le langage utilisé pour produire les « stylesheet », ce qui revient à ce qu’une stylesheet est un document de transformation XSLT. Une « stylesheet » permet de décrire les règles de transformation des données (éléments et attributs) d’un arbre XML afin

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Requêtes XQuery – Application xml

Requêtes XQuery - Application xml

Requêtes XQuery – Chapitre 7

Dans cette partie consacrée aux requêtes XQuery, qui devront fournir des résultats ABC, nous nous proposons de présenter notre travail de façon graduelle. Nous débuterons par une requête élémentaire et tenterons de terminer en fin de chapitre par une requête fournissant un résultat ABC. Nous utiliserons des requêtes de type FLWOR.

1-Produire une liste de clients.

Une première requête simple consiste à produire la liste des clients.

for $client in doc (« /home/jean/Mémoire_ulb_2009/group_21juin/abc_avril27jn_id01.xml »)/ABC/client return <p>{($client/@nom)}</p>

Dans la première ligne, nous déclarons la variable « client » en la faisant précéder par le signe $, soit « $client ». La variable « $client » est précédée de la clause FOR. FOR lance une itération qui permet à la requête FLWOR de multiples évaluations (récursives). La fonction « doc » ouvre le document sur lequel portera la requête. (« /home/jean/Mémoire_ulb_2009/group_21juin/abc_avril27jn_id01.xml »)/ABC/client Pour accéder au document, il est fait usage d’une « path expression ». Une « path expression » permet de sélectionner les éléments ou attributs nécessaires. Le point de départ en est l’élément root du file system « / », puis le répertoire « home », puis le répertoire « jean », puis le répertoire « Mémoire_ulb_2009 », puis le répertoire « group_21juin » et enfin le fichier « abc_avril27jn_id01.xml », puis la racine

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Modélisation ERD et hiérarchique

Eléments à parents multiples

Modélisation ERD et hiérarchique – Chapitre 4 :

En cette partie consacrée à la modélisation, nous devons transposer la description technique de la méthode Activity Based Costing en concepts XML, servant de base à la création du document XML reprenant les informations ABC. Nous l’avons déjà évoqué: XML a une structure hiérarchique. La modélisation des données se fera à l’aide d’un Entity Relationship Diagram (ERD), que nous transformerons ensuite en modèle hiérarchique.

1- Modèle Entity Relationship Diagram.

Nous représentons les données et les relations qui les lient au moyen d’un modèle Entity Relationship Diagram (ERD). Nous créerons des tables et attributs nécessaires; un attribut ayant un rôle index et noté « id_ … » sera créé pour chaque table. Nous prenons comme convention de ne pas utiliser, tant pour nommer les tables que les attributs , ni de majuscules, ni d’accent, qui sont sources de confusions et erreurs dans le développement informatique de ce travail. L’application ABC que nous avons proposée met en oeuvre des charges directes, des charges indirectes, des regroupements en familles de coûts, et des activités. Nous pouvons créer les tables correspondantes, soit: « charge_directe », « charge_indirecte », « famille_cout » et « activite ». Les quatre tables que nous venons de définir peuvent prendre les attributs suivants:

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XQuery, outil de requête – format XML

Fonctionnement de XQuery

XQuery, outil de requête – Chapitre 6.

Avant de passer en la partie du mémoire consacrée aux requêtes portant sur le document XML, nous présentons ici XQuery, outil de requête qui sera utilisé. Nous en brossons un bref historique et tentons d’en décrire le fonctionnement, une compréhension du modèle interne pouvant aider à son utilisation. Nb.: nous utiliserons des termes techniques en langue anglaise, les ouvrages lus à propos de XQuery étant rédigés en langue anglaise, nous préférons utiliser le vocabulaire existant que de tenter une traduction maladroite.

1-Historique.

Le format XML ayant été largement adopté, une profusion de documents XML, bases de données XML sont apparus. Il est devenu nécessaire de disposer d’un outil permettant d’extraire des données de ces fichiers XML, présenter des résultats, effectuer des recherches au sein de bases de données XML, etc. Le W3C est à l’origine de cette démarche qui allait devenir XQuery, lorsqu’en décembre 1998, un groupe de travail fut créé, pour devenir officiel en septembre 1999 où il prit l’appellation de « working group for XML Query », généralement raccourci par « query working group ». Une des premières tâches du « query working group » fut de déterminer si les moteurs de recherche existants, comme SQL parvenu à maturité et devenu un standard largement utilisé dans le monde des données relationnelles, ne pouvait être utilisé

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Le fichier ABC/XML et la DTD

Les relations entre éléments

Le fichier ABC/XML et la DTD – Chapitre 5

Ayant modélisé hiérarchiquement l’application ABC, nous devons la transposer sous forme de document XML. Lors d’une première étape, nous créerons la DTD qui comme nous l’avons vu plus avant, validera notre document XML. Ensuite, la seconde étape consistera à élaborer le document XML correspondant, et à y saisir de l’information.

1-La DTD

Dans la DTD, nous devons traduire les tables issues des modélisations ERD et Hiérarchiques. XML retient la notion d’élément, nos tables deviendront des éléments. Le terme d’attribut restera, un élément comportant des attributs, tout comme une table comporte des attributs. Hormis le fait de créer des éléments et leurs attributs, nous devons également définir dans la DTD la structure des relations entre éléments et leur ordonnancement.

2- Les relations entre éléments.

En examinant le modèle hiérarchique, nous distinguons que les tables se répartissent en quatre

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Les logiciels xml libres

Pour l'abandonner ensuite, car de l'aveu du concepteur, Kernow n'est pas encore très développé pour sa partie XQuery

Les logiciels libres – Chapitre 3 :

Un des objectifs de ce travail est d’utiliser des solutions logicielles issues du monde du libre. Nous devons examiner les logiciels libres disponibles en matière de XML et les évaluer. Défini sommairement: un logiciel libre est livré en Open Source, c’est à dire avec son code source, la plupart du temps gratuitement, sans pour autant signifier qu’un logiciel gratuit est libre. Il est soumis à un droit d’auteur, qui stipule les droits octroyés à l’utilisateur: la licence libre. Toutefois, l’auteur conserve ses droits d’auteur, bien qu’il renonce à une grande partie de ceux-ci. Un logiciel commercial est au contraire soumis au droit d’auteur, son code source n’est pas fourni, il ne peut être rediffusé, et est accompagné d’un contrat de licence payant.

1- Définir les besoins

L’intégralité de ce mémoire, de la recherche d’information à la rédaction sans oublier le traitement XML, sera réalisée sous l’ Operating System Linux en version Mandriva 2008. En partie rédactionnelle, nous utiliserons OpenOffice.org Writer, pour la réalisations de schémas: OpenOffice.org Draw, les saisies d’écran proviennent de Ksnapshot, sans oublier Mozilla Firefox comme navigateur Web, et des utilitaires anonymes. En ce qui concerne XML, des logiciels de traitement et transformation de données sont nécessaires. Nous devons disposer d’outils permettant de réaliser les opérations ci-dessous. – Créer la DTD – Créer le fichier XML

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Extensible Markup Language – XML documents et applications

Structure hiérarchique: l'arbre XML.

Extensible Markup Language ( XML) – Chapitre 1:

Le langage XML que nous utiliserons pour la suite du développement de ce mémoire, est issu des travaux du World Wide Web Consortium. Dans ce chapitre, nous décrivons au moyen d’un exemple ce qu’est XML et quelques principes qui nous seront utiles.

1- Le World Wide Web Consortium (W3C)

Le World Wide Web Consortium a été fondé par Tim Berners-Lee (inventeur du World Wide Web) en octobre 1994 au Massachusetts Institute of Technology. W3C est un groupe de normalisation et standardisation dédié aux technologies du Web. Cette standardisation vise à permettre le développement du Web en rendant compatibles les technologies dédiées, et aux différentes solutions logicielles y accédant de travailler ensemble. L’interopérabilité Web étant une des missions du W3C. Les standards de langages et protocoles Web publiés par le W3C le sont en Open source afin d’éviter la fragmentation du marché et par conséquence du Web. Recommandation W3C: au terme d’un processus de plusieurs phases (brouillon de travail, dernier appel, candidat à la recommandation, recommandation proposée) , un document devient une Recommandation W3C. Citons quelques recommandations: – 1996 Portable Network Graphics (PNG) 1.0 – 1996 Separating content from structure, CSS Level 1 is published cascading styled sheets – 1998 XML 1.0 – 2001 XML Schema Source: W3C ( www.w3.org).

2- Extensible Markup Language ( XML)

Extensible Markup Language ou XML est un langage permettant le balisage de documents.

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La méthode de comptabilité Activity Based Costing

Activity Based Costing

La méthode Activity Based Costing – Chapitre 1 :

Dans ce chapitre, nous présentons le contexte comptable qui est celui des TPE et PME, distinguons la comptabilité générale de la comptabilité analytique, et en décrivons brièvement quelques méthodes avant de détailler la méthode de comptabilité analytique Activity Based Costing (ABC). Ensuite, sur base d’un exemple inspiré d’une entreprise réelle, nous élaborons la mise au point d’une application de la méthode ABC qui servira de base au travail informatique que nous présenterons dans les prochains chapitres.

1– Contexte comptable :

Toute entreprise se doit de répondre aux obligations légales en matière de comptabilité. Dans le plus classique des cas, la démarche comptable suivie par les TPE et PME – nous considérons le cas des structures de petite taille, qui ne sont pas dotées d’un service de comptabilité interne – en matière de gestion comptable, consiste à remettre les pièces comptables (factures de ventes et factures d’achats) à un comptable externe, qui est chargé de tenir une comptabilité. Le comptable externe, outre la tenue de la comptabilité, établi mensuellement ou bien trimestriellement, une « déclaration à la TVA », qui est un résumé des « opérations à la sortie » (opérations de vente – TVA due à l’administration) et des « opérations à l’entrée » (opérations d’achat – TVA due et déductible); le but de cette déclaration est de déterminer la différence entre TVA due et TVA déductible. Une « déclaration à l’impôt » est établie une fois par an. Nous mentionnons ces deux déclarations car elles sont l’occasion pour l’entreprise d’avoir accès à ses résultats comptables. Outre le fait de pouvoir évaluer l’ampleur du bénéfice (ou la perte), ces résultats permettent de prendre conscience du poids des postes de charge dans le résultat. Ils ne permettent par contre pas d’appréhender la rentabilité effective des produits ou services de l’entreprise. Il est cependant tout à fait possible, à partir de ces mêmes pièces comptables, de déterminer la rentabilité de chacun de ces

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App. Activity Based Costing utilisant les technologies XML

technologies XML

Elaboration d’une application de la méthode Activity Based Costing utilisant les technologies XML. Université Libre de Bruxelles Faculté des sciences sociales politiques et économiques Section : Informatique et sciences humaines Mémoire présenté en vue de l’obtention du grade de Licencié en Informatique et Sciences humaines Elaboration d’une application de la méthode Activity Based Costing utilisant … Continuer la lecture