Exemples des business modèle du logiciel libre

Open-CASCADE

Exemples des business modèle du logiciel libre

II – Quelques exemples

A – Le cas Apache: partage des coûts

Supposons que vous travailliez pour une société présentant le besoin critique d’un serveur Web de haute fiabilité et capable de traiter des volumes conséquents. Votre serveur devrait alors fonctionner 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, mais aussi être rapide et personnalisable.
Comment allez-vous procéder pour arriver à vos fins? Vous pouvez choisir l’une des trois stratégies suivantes:

  • – Acheter un serveur Web propriétaire. Dans ce cas, vous faites le pari que le cahier des charges du vendeur correspondra au vôtre et que ce dernier aura la compétence technique pour implémenter le serveur correctement. Même en ces deux assertions, il est probable que la personnalisation du produit montre ses limites. Vous ne pourrez le modifier qu’à travers les points d’accès fournis par le vendeur. Ce choix du serveur Web propriétaire n’est pas le plus séduisant (pour la plupart des décideurs).
  • – Développer votre propre serveur. Il ne s’agit pas d’une option à écarter a priori. Les serveurs Web ne sont pas très compliqués (à l’inverse des navigateurs) et un serveur spécialisé peut très bien être incomplet et humble. En suivant cette voie, vous obtiendrez exactement les fonctionnalités et la personnalisation souhaitées, mais il vous faudra payer ces avantages en temps de développement. Votre société aura peut-être des problèmes le jour où vous la quitterez (pour la retraite ou pour un autre emploi).
  • – Rejoindre le groupe Apache. Le serveur Apache a été mis au point par un groupe de webmasters reliés par Internet, qui ont compris la nécessité d’unir leurs efforts et d’améliorer un code commun plutôt que d’engager un grand nombre d’efforts de développement parallèles. De cette manière, ces personnes ont pu réunir à la fois les avantages du développement d’un serveur personnel et le puissant effet de « déboguage » grâce à la revue par un grand nombre de pairs travaillant en parallèle. Les avantages du choix d’Apache sont certains. Nous pouvons en mesurer l’impact en lisant tous les mois le sondage du site Netcraft41, montrant

    Continuer la lecture

Business modèle du logiciel libre

Business modèle du logiciel libre

Business modèle du logiciel libre

Chapitre III – Business modèle du logiciel libre

Eric Raymond39, un auteur phare du mouvement du logiciel libre, a écrit quelques essais (disponibles sur Internet) afin d’expliquer le phénomène et les avantages des logiciels libres. Dans une intention de meilleure intégration du contexte, vous trouverez ci-dessous un résumé de l’un de ces ouvrages (Le chaudron magique40) qui pose la problématique de l’ouverture du code du programme.

Il s’agit en fait d’une façon détournée de montrer l’intérêt que les entreprises pourraient en retirer. M. Raymond insiste aussi sur les différents modèles économiques pour lesquels il propose des exemples au travers d’entreprises ayant ouvert leur code et ayant opté pour le « bon choix ».

Section I

Les modèles économiques financés par la valeur d’utilisation

Il est nécessaire de remarquer (dans la distinction entre la valeur d’utilisation et le prix d’acquisition) la menace planant sur le prix d’acquisition par l’ouverture des sources. Par contre, la valeur d’utilisation demeure identique. Si la valeur d’utilisation pilote le développement de logiciels plus que le prix d’acquisition, et si le développement à sources ouvertes est effectivement plus efficace et plus direct que le développement à sources fermées, alors nous devons nous attendre à découvrir des circonstances pour lesquelles la valeur d’utilisation attendue finance seule le développement à sources ouvertes de manière durable.

Grâce à cela, nous pouvons identifier au moins deux modèles importants où seule la valeur d’utilisation finance les salaires des développeurs à plein temps sur des projets à sources ouvertes.

I-Les modèles exploitant une valeur d’acquisition indirecte

Il existe deux manières de gagner des marchés de services liés au logiciel qui capturent ce qu’on pourrait appeler une valeur d’acquisition indirecte. Dans ce domaine, nous pouvons dénombrer cinq modèles connus et

Continuer la lecture

Logiciel libre: modèle communautaire de développement

Linus Torvalds
Logiciel libre: modèle communautaire de développement

III – Le logiciel libre comme modèle communautaire de développement

Manuel Castells décrit dans la Galaxie Internet (p.128), le développement du logiciel libre comme étant le plus adapté à la production de réseaux qui émergent d’Internet. En effet, le développement des logiciels se fait autour de communautés virtuelles plus ou moins grandes.

Les logiciels doivent être conçus de façon à être le plus modulaire possible afin de permettre un développement décentralisé. Linux par exemple ne constitue qu’un petit noyau sur lequel se greffe ensuite un grand nombre d’outils qui eux-mêmes constituent la base d’un système plus grand appelé à tort Linux.

Ainsi, chacune des composantes est à peu près autonome par rapport aux autres. Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas l’anarchie qui règne dans ces différentes communautés.

Chacun a son modèle de gestion, où l’on retrouve des leaders implicites

Continuer la lecture

Logiciel libre comme modèle économique

code source
Logiciel libre comme modèle économique

II – Le logiciel libre comme modèle économique

On peut considérer le logiciel libre non pas sous son modèle de licence, mais plutôt comme modèle économique différent des logiciels propriétaires.

Le développement des logiciels est en effet basé sur un bazar (référence à Raymond) commun, un ensemble de parties de logiciels qu’on peut assembler pour former un système complet, comme le système GNU par exemple. Selon ce modèle économique, d’autres incitatifs que ceux économiques encourageraient le dynamisme du développement de logiciel.

Autrement dit, contrairement aux logiciels propriétaires où les profits éventuels de l’édition constitue le principal incitatif au développement, on voit d’autres incitatifs importants dans le modèle de développement du logiciel libre. Ces incitatifs non pécuniaires seraient : Le partage de connaissance peut permettre à un acteur engagé dans le logiciel libre d’une part de partager le coût de développement avec d’autres acteurs, et d’autre part de dynamiser la diffusion

Continuer la lecture

Le logiciel libre comme modèle de licence

Le logiciel libre comme modèle de licence
Le logiciel libre comme modèle de licence
Section II Perspectives sur le logiciel libre

Lernet et Tirole 35 distinguent trois façons de décrire le logiciel libre. Il se distingue évidemment par son modèle de licences, mais on peut aussi le caractériser par son modèle économique, ou insister sur son modèle de développement en réseau.

I – Le logiciel libre comme modèle de licence

Le logiciel libre est surtout reconnu pour son modèle de licence « libre ». Il existe différentes licences pour les logiciels libres, mais toutes assurent minimalement, les libertés suivantes :

  •  La liberté d’exécuter le logiciel, pour quelques motifs que ce soit ;
  •  La liberté de modifier le logiciel pour l’adapter à des besoins spécifiques ;
  •  La liberté de redistribuer des copies, gratuitement ou contre une somme d’argent ;
  •  La liberté de distribuer des copies modifiées du logiciel.

35 : J.Lernet. J Tirole  the simple Economics of open source. P5.

La traduction anglaise du terme « logiciel libre » est « free software », ce qui créée une confusion entre logiciel gratuit et

Continuer la lecture

Légalisation du logiciel libre et premiers développements

copyright

Légalisation du logiciel libre et premiers développements

Section I

Légalisation du concept de logiciel libre et premiers développements 33

Les coûts du matériel informatique diminuant de plus en plus, quelques compagnies voyaient dans l’édition du logiciel une source importante de profits.

On commença dès lors à vendre les logiciels, tout en restreignant ou en empêchant la distribution du code source de ceux-ci. Certains réagirent vivement à ce type pratique commerciale.

Ce fût le cas de Richard Stallman, alors employé au Artificial Intelligence lab, du MIT. Celui-ci décida de créer un système informatique « libre », où tous pourraient accéder au code source des logiciels et le modifier selon leurs besoins.

Il nomma le système qu’il s’apprêtait à créer le système GNU, pour GNU is not UNIX, acronyme récursif du type utilisé couramment par la culture « hacker » de cette époque. Afin d’éviter que le code source de son programme soit intégré dans des logiciels « propriétaires », ou même accaparé par ceux-ci, il créa une licence ne comportant pas les clauses traditionnelles normalement associées au droit d’auteur : la GNU General Public Licence (GPL).

Plutôt que de limiter la liberté de l’usager d’exécuter, de modifier ou de redistribuer le logiciel, cette licence impose à l’usager la seule contrainte de préserver ces mêmes libertés pour les futurs usagers : Toute redistribution du logiciel,

Continuer la lecture

Développement du logiciel libre

Massachusetts Institute of Technology

Développement du logiciel libre

Chapitre II – Développement du logiciel libre

Introduction

Cette période vit l’apparition des systèmes multitâches, le plus populaire étant le système Unix développé conjointement par le Massachusetts Institute of Technology et certaines compagnies comme les laboratoires Bell.

Le système Unix est l’ancêtre des systèmes d’exploitation modernes, dont GNU/Linux est le descendant direct.

Étant donné les coûts du matériel à cette époque, le système UNIX a été conçu pour que plusieurs

Continuer la lecture

Démarche spécifique aux P.M.E – Systèmes d’information

Systèmes d'information

Démarche spécifique aux P.M.E – Systèmes d’information

Section IV – Nécessités d’une démarche spécifique aux P.M.E

L’examen des besoins, des perceptions du comportement des gestionnaires de PME face à leur portefeuille d’applications nous indique donc l’existence d’un écart entre la demande et l’offre en système d’information.

Cette demande est d’ailleurs plus que latente dans bien des cas si l’on regarde les applications que les firmes prévoient implanter (la comptabilité des prix de revient étant l’application la plus mentionnée.

Les systèmes d’information informatisés ne peuvent prétendre jouer un rôle important en PME, sur le plan de la performance individuelle et organisationnelle, que dans la mesure ou l’on adopte une démarche plus globale permettant de répondre aux exigences de la production, du marketing et de la gestion générale de l’entreprise.

Cette nouvelle démarche s’accompagne cependant de contraintes nouvelles et de risque plus élevés, car elle implique l’introduction d’une nouvelle logique dans la structure et le fonctionnement de l’entreprise.

1- Les contraintes

Ces contraintes nouvelles incluent différentes nécessités.

  •  La nécessité de planifier l’implantation des applications dans une optique d’intégration

    Continuer la lecture

Nécessités d’une stratégie d’implantation d’un SIO

Problématique du portefeuille d’application du S.I.O.

Nécessités d’une stratégie d’implantation d’un système d’information organisationnel SIO

Section III : Nécessités d’une stratégie d’implantation

Il est intéressant de noter que les firmes qui ont moins de lacunes sont caractérisées par un prisant temporel à plus terme et ont plus haut niveau de professionnalisation.

Elle sont donc plus aptes à planifier leur processus d’informatisation et disposent des ressources humaines qualifier pour le réaliser.

De plus, une minorité de firmes ont compensé leurs lacunes à ce niveau en ayant recours à un compétant et indépendant,peut minimiser les risques d’échec lorsque les ressources et les compétences internes sont insuffisantes,ce qui est le plus souvent le cas dans les P.M.E.

1- Une stratégie participative

Face à ce constat, il est possible d’élaborer une stratégie participative (direction, responsable de l’implantation, utilisateurs) amènent la P.E prendre en charge elle-même la conception du système d’information à partir de l’identification (toute question technique mise à part) de ses problèmes et de ses besoin.

L’objectif d’une telle stratégie est de minimiser les risque attentant à l’informatisation, et ce l’intérieur des contraintes de ressource de petite entreprise.

Cette stratégie est axée sur la définition des rôles des différents intervenants dans le processus et sur une systématisation de l’action de ces intervenants qui tient des certaines de la P.M.E.

Le premier intervenant est évidemment le propriétaire dirigeant.

Celui ci initie le projet à partir de l’identification des problèmes et des opportunités de la firme ; délégué un mandat spécifique au responsable du projet ; s’assure que les

Continuer la lecture

L’implantation du système d’information organisationnelle

L'implantation du système d'information organisationnelle

L’implantation du système d’information organisationnelle

Section II – Problème d’implantation du système d’information organisationnelle

1 – Etapes d’implantation

Il est clair que la nature de la démarche employé par l’entreprise pour s’informatiser est primordiale pour le succès éventuel de S.I.O. l’expérience a en effet démontré q’une errer majeure à ce stade initial se répercute très fortement et longuement sur la performance subséquent du système. Plus spécifiquement les chercheurs et les praticiens en système d’information en sont arrivés à la conclusion qu’une démarche systématique d’implantation de système doit comporter les étapes fondamentales suivantes.

  • **L’étude de la faisabilité de l’implantation d’un système d’information, en relation avec les problèmes et les opportunités identifiés par la direction de l’organisation, et planification du projet d’implantation (pourquoi ; par qui, quand ?)
  • ** L’analyse des besoins informationnels qui découlent de l’identification des problèmes et de opportunités.
  • ** la conception fonctionnelle du système d’information qui répond à ces besoins; la détermination des objectifs du système a priori de toute question de réalisation physique.
  • ** La conception organique du système d’information défini préalablement (le comment) ; en impliquant

    Continuer la lecture

Les étapes d’informatisation de la PME PMI

Les étapes d’informatisation de la PME

Les étapes d’informatisation de la PME PMI

2ème partie – Les Problèmes économiques et informatiques pour Les PME/PMI

Chapitre I : L’informatisation des PME PMI

Section I

Les étapes d’informatisation de la PME PMI

L’informatisation des PMEPMI passe d’abord par la gestion ou plus précisément par les systèmes d’information organisationnels à base ordinateur (sio) effectivement un nombre croissant des PME se sont informatisées au cours des dernières années débutant par des application de nature comptable, telles que les comptes clients, la paye et le grand livre général.

L’objectif d’un S.I.O est double, d’une part accroître l’efficacité des processus opérationnels axés sur la saisie, le stockage et le retraitement des données si l’on considère les données et i’information comme une ressource, une augmentation de la productivité reliée à la gestion de cette ressource se traduit en effet par une diminution des coûts d’opération.

D’autre part l’objectif est aussi et surtout améliorer l’efficacité des processus administratifs de planification, plus complète et plus opportune, et en fournissant les moyens d’analyser cette information.

La gestion des ressources informationnelles est un concept basé sur une vision du matériel du logiciel du personnel et des données du S.I.O en tant que ressources précieuses qui doivent être géré efficacement pour le bénéfice de la totalité de l’organisation.

1 – Les raisons de sa nécessité

Ce concept est devenu vital dans l’environnement informatique actuel des PME pour deux raisons principales :

a – La technologie informatique et applications aux besoins des utilisateurs dans les

Continuer la lecture

Comparaison de solutions de type : Microsoft et Linux

Microsoft
Comparaison de solutions de type : Microsoft et Linux
Section III

Comparaison chiffrée de solutions de type Microsoft et de type Linux

Il est souvent plus aisé de comparer deux solutions sur base de leurs prix.

Cette comparaison nous offre une idée générale assez représentative.

Le problème des solutions Microsoft se situe au niveau des licences d’exploitation qui sont tellement vastes et peu explicites que même les responsables informatiques des sociétés s’y perdent.

De plus, vu l’impossibilité de rencontrer personnellement des personnes travaillant pour le département licence de Microsoft, nous devrons nous contenter des prix disponibles auprès des revendeurs.

Ces chiffres proviennent du site Red Corp ainsi que de l’entreprise Microservices faisant partie du Groupe Systemat et datent de juillet 2002.

Afin de produire des chiffres significatifs, examinons le problème selon trois dimensions différentes.

Celles-ci restent néanmoins similaires au niveau de leur contenu général.

Considérons des organisations standard ayant respectivement 50, 100 et 250 personnes à leur service.

Voici donc les produits qui seront installés sur les ordinateurs pour

Continuer la lecture

Les logiciels Open Source et propriétaires à l’entreprise

Les logiciels Open Source

Les logiciels Open Source et propriétaires à l’entreprise

Section II – Quels sont les apports des logiciels Open Source et propriétaires à l’entreprise?

1. De multiples avantages…

Le mode de développement des logiciels libres semble être particulièrement compétitif malgré son apparente anarchie.

Il est possible de relever les caractéristiques techniques suivantes vis-à-vis des logiciels de développement Open Source: des fonctionnalités avancées, un maximum de rentabilité des efforts fournis et du temps investi, une amélioration « darwinienne » aboutissant à une efficacité maximum, une très grande fiabilité, un minimum de « bugs », un respect supérieur des standards, une garantie de fonctionnement optimale (en cas de suivi maîtrisé), une liberté de choix supérieure pour les utilisateurs et finalement la pérennité des solutions choisies. Voyons ces différents points plus en détail:

Fonctionnalités

Les logiciels libres sont souvent réalisés par des personnes passionnées par un sujet donné, par les fonctionnalités particulières d’un programme, ou par l’utilité du programme pour eux-mêmes.

Par conséquent, ces logiciels disposent de fonctionnalités avancées vu l’intérêt et le désir des personnes impliquées disposer de nouvelles fonctions répondant à leurs besoins et attentes dans leurs domaines respectifs.

A contrario, les logiciels propriétaires ont tendance à faire évoluer des techniques déjà présentes ou à venir, les nouveautés en termes de fonctionnalités restant plus restreintes.

Les dernières versions de Windows 98 sont, par exemple, encore basées sur MS-DOS (datant de 1981). Les dernières

Continuer la lecture

Les sociétés utilisatrices de logiciels libres : Compatibilité

RAM
Les sociétés utilisatrices de logiciels libres : Compatibilité
Section I 

Quels avantages pour les sociétés utilisatrices de logiciels libres?

1. Compatibilité (matérielle, protocoles, …)

Normes de programmation Son code source libre représente, de par sa définition, le noyau Linux et ne peut être utilisé à des fins propriétaires.

En effet, les termes de la GPL15 restent stricts dans ce domaine.

Une entité quelconque ne peut apporter des modifications au noyau Linux pour l’utiliser de manière externe sans en rendre le code source correspondant publiquement disponible.

Ces modifications réduisent à néant toute tentative de « détournement » du noyau pour en produire une variante propriétaire.

La communauté des utilisateurs et des développeurs n’a aucun intérêt à créer des normes spéciales et des protocoles propriétaires.

Ainsi le système d’exploitation intègre naturellement les standards industriels reconnus.

Nous pourrions penser que cette intégration n’est que pure théorie mais GNU/Linux est aujourd’hui un système d’exploitation compatible à la norme POSIX et ses sous-systèmes constitutifs demeurent en accord avec toutes les normes standards comme ANSI, ISO, ITEF et W3C.

Cependant, la demande de certification est une démarche séparée et non gratuite.

Un projet nommé « Linux Standard Base » a été créé et vise à unifier toutes les distributions selon le respect de quelques critères comme les emplacements des répertoires destinés aux fichiers système.

Il s’agit d’une sorte de charte que tout le monde peut télécharger et sur laquelle on peut méditer, réfléchir, mais aussi proposer des amendements.

L’aboutissement de ce projet est dans l’intérêt des utilisateurs puisqu’il conduira à la polyvalence et l’uniformisation de l’expérience des utilisateurs.

– Normes de réseaux et de protocoles

Linux n’est pas en reste en ce qui concerne les standards des protocoles pour les

Continuer la lecture

Le logiciel libre contre le logiciel propriétaire

serveurs installés aux USA

Le logiciel libre contre le logiciel propriétaire

Chapitre II

Le logiciel libre contre le logiciel propriétaire

Beaucoup de gens pensent qu’un produit est gagnant uniquement s’il a une part de marché significative. Il s’agit d’une opinion très commune, mais il y a une raison à celle-ci: les produits ayant de grandes parts de marché obtiennent des applications, des utilisateurs qualifiés, et un élan qui réduit le risque futur.

Certains auteurs arguent que OSS/FS ou GNU/Linux ne font pas partie du courant principal, mais vu leur utilisation répandue, ces considérations reflètent le passé et non le présent. Il existe d’excellents indicateurs montrant que l’OSS/FS possède des parts significatives dans de nombreux marchés:

1. Apache est le premier serveur Internet depuis avril 1996 Netcraft’s statistics on webservers6 a démontré qu’Apache domine le marché public des serveurs Internet depuis qu’il est devenu numéro un en avril 1996. Par exemple en juin 2002, Netcraft a recensé tous les sites Internet qu’il a pu trouver (38.807.788 sites) et a prouvé que Apache possède 59,67% du marché, Microsoft 28,96%, Zeus 2,06% et IPlanet (alias Netscape) 1,77%.

Part de marché pour les plus grands serveurs Internet, août 1995 – juin 2002

Part de marché pour les plus grands serveurs Internet, août 1995 - juin 2002

 

Plus récemment, Netcraft a essayé de décompter les sites « inactifs ». En effet, beaucoup de sites ont été ouverts uniquement pour « prendre de la place » mais ne sont pas activement

Continuer la lecture