Une interrogation sur les dispositifs de captation
Si la première partie de la réflexion examine le travail qu’exercent les professionnels du prêt-à-porter H&M et ZARA en coulisse afin de réaliser des collections d’articles vestimentaires à la mode, la deuxième traite directement de la captation.
Elle interroge ainsi la manière dont la captation des jeunes s’opère une fois les collections réalisées. On pose la manifestation de la captation des jeunes comme une stratégie qui passe par un dispositif attractif.
Le point de vente via sa vitrine, en constituant le premier point de contact avec le magasin à partir duquel les jeunes développent des attitudes et des croyances relatives au magasin ou à la marque, est donc un premier outil de captation qui mérite que l’on s’y attarde.
La vitrine est avant tout un élément de vente et d’exposition de la marchandise mais également une source d’information pour le consommateur qui est dès lors renseigné sur l’offre du magasin, les prix et la mode du moment.
Elle permet aussi aux enseignes d’affirmer leur positionnement par le choix de combinaisons particulières de couleurs, de produits et de décorations.
Elle contribue à la construction de l’image de la maque et constitue le premier vecteur de communication avec la clientèle.
Comme le souligne Mary Portas « si les yeux sont les fenêtres de l’âme, les vitrines révèlent l’âme d’un magasin.
Elles communiquent ce qui fait son essence même par l’intermédiaire d’une présentation impassible,