La dosimétrie des rayonnements ionisants

illustration de l’équilibre électronique

La dosimétrie des rayonnements ionisants

I.4 Dosimétrie des rayonnements ionisants : grandeurs et unités

I.4.1 Dose absorbée et le Gray

La dose absorbée D est une grandeur dosimétrique qui s’applique à tout type de faisceau, la dose au point P est définie comme l’énergie absorbée dEa par la matière dans le volume élémentaire divisée par la masse dm.

𝐃 = 𝐝𝐄𝐚

𝐝𝐦

(1.15)

La dose absorbée garde sa définition initiale mais est désormais exprimée en Gray correspondant à une énergie de 1 joule absorbée dans 1 kilogramme de matière : 1 Gray = 1 joule / kg et 1 Gray = 100 rads.

I.4.2 Débit de dose absorbée

Le débit de dose absorbée, note 𝐷°, est la dose absorbée par unité de temps.

𝐃° = 𝐝𝐃

𝐝𝐭

(1.16)

Dans le système international, le débit de dose absorbée doit se mesurer en gray par seconde (Gy.s-1).

I.4.3 Equivalent de dose et le Sievert

L’équivalent de dose est défini comme le produit de la dose absorbée par le facteur de qualité correspondant au type de rayonnement en cause. Il est exprimé en Sievert (Sv) :

1 Sievert = 1 Gray × Q (1.17)

Q :

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Interactions des rayonnements indirectement ionisants

illustration de l’effet création des paires

I.3 Interactions des rayonnements indirectement ionisants

I.3.1 Atténuation

L’atténuation d’un faisceau de photons par la matière homogène est un phénomène qui est la conséquence de plusieurs types d’interactions physiques élémentaires qui conduisent soit à un changement de direction de faisceau de photon par la diffusion, soit à un transfert d’une partie de leur énergie à la matière par l’absorption partielle ou la totalité.

Section efficace

Du fait de la neutralité électrique du photon, son interaction avec la matière est un phénomène aléatoire dont la probabilité est proportionnelle à l‘épaisseur de la matière traversée.

La probabilité d’une interaction entre un photon et un atome ou l’un de ses électrons est donnée par la section efficace σ qui est le rapport entre le nombre d’interactions et le nombre de photon incidents par unité de surface.

La section efficace a une dimension d’une surface1. [12]

Coefficient linéique d’atténuation

La probabilité d’interaction d’un photon par unité de longueur est appelée coefficient linéique d’atténuation µ. C’est

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Interactions des rayonnements directement ionisants

illustration du phénomène de freinage

I.2 Interactions des rayonnements directement ionisants

Une particule chargée pénètre dans un milieu, interagit par la force coulombienne avec les noyaux ou les électrons des orbitales atomiques.

Quel que soit le mécanisme d’interaction entre les particules chargées et la matière, il y a un transfert progressif de l’énergie s’accompagne avec le ralentissement des particules incidentes.

I.2.1 Caractéristiques de l’interaction

1. Pouvoir d’arrêt

Le pouvoir d’arrêt est la perte moyenne d’énergie de la particule chargée par distance parcourue, est donné par les relations [9] suivantes :

𝑺𝒕𝒐𝒕 = 𝑺𝒄𝒐𝒍𝒍 + 𝑺𝒇𝒓𝒆𝒊𝒏 (1.1)

𝑺𝒄𝒐𝒍𝒍 : le pouvoir d’arrêt par collision, est définit comme la perte d’énergie cinétique de la particule chargée par le processus de collision avec les électrons atomique le long de son parcours.

𝑺𝒄𝒐𝒍𝒍 = ∆𝑬𝒄𝒊𝒏

(1.2)

∆𝑬𝒄𝒊𝒏 : L’énergie cinétique perdue lors de collision avec les électrons atomiques.

𝑺𝒇𝒓𝒆𝒊𝒏

=

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La radiothérapie, utilisation thérapeutique des rayonnements

La radiothérapie, utilisation thérapeutique des rayonnements

La radiothérapie, utilisation thérapeutique des rayonnements Université Hassan 1er Institut Supérieur des Sciences de la Santé Settat Mémoire présenté pour l’obtention du diplôme de Master Spécialisé en Physique Médicale Sujet Evaluation dosimétrique des deux techniques de traitement classique et 5 champs pour le cancer du nasopharynx Réalisé par : KHOBBAIZI Youness Président : Mme BOUTAYEB … Continuer la lecture

Diabète sucré en RDC : discussion des 9 résultats de l’étude

Discussion des résultats de l’étude: Diabète sucré en RDC

Diabète sucré en RDC : discussion des résultats de l’étude

Chapitre V. Discussion des résultats

Le diabète sucré en RDC (République Démocratique du Congo) d’une façon générale et à l’HGR de la zone de santé de Kamina d’une manière particulière constitue à l’heure actuelle un problème majeur de santé publique qui nécessite des analyses plus fouillées et plus approfondies.

Les résultats de notre étude révèlent que la prévalence du diabète sucré dans notre milieu d’étude est de 6,8%. Nos résultats sont presque similaires avec ceux de l’organisation mondiale de la santé qui stipule que le diabète est présenté au niveau du globe terrestre tout entier et une augmentation abusive et progressive est constatée au cours de vingt dernières années faisant état d’une prévalence de 7% en 2009.

De mêe, selon Judith TEKE, la République Démocratique du Congo RDC à l’instar des autres pays africains d’une part, et ceux du monde entier d’autre part n’est pas épargnée par cette pandémie.

La prévalence du diabète en RDC était quasiment nulle, il y a 40 ans; elle est passée brusquement à 5,8% sur l’étendue du pays entier et de 7% pour la simple ville de Kinshasa (Judith TEKE, 2003).

La

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Résultats de l’étude, Prévalence du diabète sucré Kamina

Répartition des cas selon les années

Résultats de l’étude, Prévalence du diabète sucré Kamina

Chapitre IV  – Présentation des résultats

Tableau I. Répartition des cas selon prévalence de la fièvre typhoïde

Prévalence Effectifs Pourcentage

Diabète sucré 43 6,8

Autres pathologies 593 93,2

Total 636 100,0

PrévalenceEffectifsPourcentage
Diabète sucré436,8
Autres pathologies59393,2
Total636100,0

Il ressort de ce tableau que la prévalence du diabète sucré dans notre milieu d’étude est de 6,8%.

Tableau II. Répartition des cas selon les tranches d’âge

Tranches d’âge Effectifs Pourcentage

5-15 ans 2 4,7

16-25 ans 7 16,3

26-35 ans 4 9,3

36 ans et plus 30 69,8

Total 43 100,0

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L’hôpital général de référence de Kamina

L'hôpital général de référence de Kamina

L’hôpital général de référence de Kamina
Deuxième partie : Considérations pratiques

Chataire II

Présentation du milieu de cherche

II.1. Historique de HGR/Kamina

L’hôpital général de référence de Kamina (HGR/Kamina) fut construit en 1956 à la demande de la population autochtone aux autorités Belges.

Monsieur BARQUET posa la première pierre en Février 1956, mais les travaux de construction ont été effectués par un autre expatrié Monsieur DECEPT ROGERY et termina en décembre 1957.

L’ouverture officielle de postes de l’hôpital fut le premier Janvier 1958 avec la participation des différentes autorités :

  1. L’évêque catholique monseigneur KEMPENS;
  2. L’administrateur de territoire de Kamina, monsieur MÜLLER;
  3. La commissaire de la police, Monsieur REIDER;
  4. Le commandant de la base militaire, Monsieur JANSES;
  5. Le grand chef KASONGO-NYEMBO.

Le premier médecin à diriger l’hôpital général de référence de Kamina fut le docteur JOSEPH OPHMAN et deux religieuse, l’une de ROSALIE qui travaillait à la pharmacie et l’autre EMMA qui s’occupait de la cuisine et du magasin.

Plusieurs médecins européens se succédèrent notamment docteur BULS, BUTARD,

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Le diabète de type 1 et le diabète de type 2

Le diabète de type 1 et le diabète de type 2
Le diabète de type 1 et le diabète de type 2

I.2.4. Diabète de type 1 et diabète de type 2

A. Diabète de type 1

Il est dû à un déficit majeur de la sécrétion d’insuline, conséquence d’une destruction sélective des cellules du pancréas la produisant. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, les cellules pancréatiques étant détruites par le système immunitaire de l’organisme même auquel elles appartiennent.

L’apparition de cette auto-immunité est déterminée par des facteurs environnementaux (nutrition, infections virales, intoxications, etc.) ainsi que génétiques (la maladie ne se déclare que chez des individus ayant hérité de plusieurs des allèles prédisposant).

Le diabète de type 1 touche entre 0,2 % et 1 % de la population, soit, en France, environ 200 000 personnes. Il se déclare le plus souvent entre 10 et 40 ans, mais il peut être diagnostiqué à tout âge (Gérard. R, 2012).

• Symptômes et signes

Le diabète insulinodépendant se traduit à la fois par une soif très intense, une émission abondante d’urines, un amaigrissement brutal et une fatigue importante. Il peut aussi se déclarer par l’apparition d’une complication

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Généralités sur le diabète : Définition des concepts clés

Généralités sur le diabète : Définition des concepts clés

Généralités sur le diabète : Définition des concepts clés

Considérations théoriques – Première partie

Chapitre I

Généralités sur le diabète

I.1. Définition des concepts clés

– Prévalence

C’est le nombre des nouveau et ancien cas d’une maladie en un moment donné (prévalence instantanée) ou pendant une période donnée (prévalence de période).

La prévalence intègre

La durée de la maladie et la vitesse d’apparition des nouveaux cas de la maladie (MONGA Ben, 2018).

– Diabète sucré

Affection chronique caractérisée par une glycosurie (présence de sucre dans les urines) provenant d’une hyperglycémie (excès de sucre dans le sang). (Larousse, 2006).

– Hôpital général de référence

Est un système constitué d’un ensemble d’établissements en France fondée au XVII ème siècle afin d’enfermer les indigents et ainsi résoudre de la mendicité (WIKIPEDIA 2013).

I.2. Généralités sur le diabète

I.2.1. Brève historique sur le diabète

On trouve dans certains documents parmi les plus anciens de l’histoire de l’humanité, comme le Papyrus D’EBER (environ 1 500 avant I.e.), mention d’une

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Prévalence du diabète sucré dans la ville de Kamina

Prévalence du diabète sucré dans la ville de Kamina

Prévalence du diabète sucré dans la ville de Kamina République Démocratique du Congo Haut-Lomami/Kamina/Santé publique Mémoire de fin d’études sur le diabète Prévalence du diabète sucré dans la ville de Kamina Étude menée à l’hôpital général de référence de Kamina Expert François Kalenga Luhembwe Co-auteur : Pierre Ndaya, Christelle Lenge, Patrice Nsenga Résumé Ce présent … Continuer la lecture

L’infirmier et la gestion de l’anxiété du petit-enfant

gestion de l'anxiété - Le mécanisme de la douleur et sa régulation
L’infirmier et la gestion de l’anxiété du petit-enfant

6.2.2 Les compétences de l’infirmier expérimenté dans la prévention et la gestion de l’anxiété préopératoire du petit-enfant

Nous l’avons vu, les conditions psychologiques, dans lesquelles se trouve le petit-enfant, ont un impact sur la façon dont il perçoit la douleur postopératoire.

Pour limiter l’impact de l’anxiété préopératoire sur cette douleur, les résultats obtenus montrent que la compréhension de l’enfant concernant les raisons de son hospitalisation et le déroulement de celle-ci, sa participation, ainsi que la collaboration avec ses parents et l’accueil sécurisant, sont recherchés par les infirmières.

Les éléments de cette préparation sont capitaux chez le petit- enfant, et lui permettent de « dédramatiser un peu l’opération », pour reprendre les propos de Léa.

Ces résultats sont en accord avec ceux de Wanquet-Thibault (2015) et de Pédiadol (2014). Ceux-ci affirment, de plus, que plus l’enfant est informé et préparé, en amont, moins celui-ci est inquiet le jour de l’intervention.

Il s’agit d’un point, également, abordé par les soignantes.

En effet, elles jugent que le premier temps de cette préparation doit avoir lieu lors dès les consultations chirurgicales et anesthésiques, et suggèrent même, dans ce contexte, que cette préparation soit pluridisciplinaire.

L’on peut rappeler le discours de Laurence, à ce sujet :

« L’appréhension des enfants dépend de comment ils ont été préparés. C’est pour ça, je pense que c’est là déjà que l’anesthésiste doit vachement lui expliquer, le briffer… ».

Par ailleurs, toujours dans l’objectif de prévenir et de gérer cette anxiété, il apparaît que les moyens à disposition de l’infirmier sont nombreux.

Ceux-ci peuvent être médicamenteux, psychologiques, ou bien dépendent directement des parents ou de l’infirmier.

Les résultats montrent que les compétences de ce dernier, développées au cours de son expérience, sont déterminantes et facilitent, entre autre, la création d’une relation de confiance avec l’enfant.

Cela confirme les propos de Formarier (2007), et de Wanquet-Thibault (2015).

Effectivement, le premier précise que les attitudes relationnelles s’acquièrent au cours de l’expérience, ou encore, grâce au suivi de formations continues, plus que par la transmission directe d’une infirmière experte à une collègue moins expérimentée, comme cela se fait pour une grande partie de l’apprentissage des infirmières.

De plus, le deuxième confirme que l’enfant comprend, par les actions ciblées que l’infirmier met en place, que ce dernier attache de l’importance à sa compréhension et qu’il l’assiste dans sa crainte.

Cette démarche a ainsi un effet réducteur de l’anxiété.

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L’expérience infirmière : la maîtrise et la qualité des soins

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L’expérience infirmière : la maîtrise et la qualité des soins
6.2 L’expérience de l’infirmier auprès du petit-enfant anxieux et de ses parents

Le second objectif de ce mémoire était de déterminer quels pouvaient être les apports de l’expérience infirmière, auprès d’un petit enfant anxieux et de ses parents.

Ainsi, nous verrons, par la suite, comment cette expérience modifie la prise en charge du professionnel infirmier.

6.2 .1 L’expérience infirmière, synonyme de maîtrise et de qualité des soins

Les résultats obtenus démontrent que les infirmières expérimentées ont développé leurs compétences, et maîtrisent, de ce fait, davantage les choses aujourd’hui, que lorsqu’elles ont débuté.

En effet, une réelle évolution de leur pratique est ressentie par les professionnelles. Ce constat appuie la théorie de Benner (2003, citée dans Vanschoor, 2015) qui identifie cinq niveaux de compétences chez l’infirmier (novice, débutant, compétent, performant et expert).

Dans cette théorie, l’auteure considère, en effet, qu’un infirmier n’a le sentiment de maîtriser et de pouvoir faire face aux

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Douleur postopératoire exprimée et niveau d’anxiété préopératoire

Douleur postopératoire exprimée et niveau d’anxiété préopératoire

6. Discussion

Après avoir effectué la rédaction des résultats, cette ultime partie est pour moi l’occasion d’interpréter ces derniers en les confrontant directement avec le cadre théorique. Ainsi, ceci me permettra, en fin de discussion, de poser une question de recherche.

6.1 Quel lien entre la douleur postopératoire exprimée et le niveau d’anxiété préopératoire manifesté chez un petit-enfant ?

Penchons-nous, tout d’abord, sur les caractéristiques de l’amygdalectomie. Celle-ci, longtemps banalisée par les soignants et les parents, figure, aujourd’hui, parmi les douleurs postopératoires les plus importantes en chirurgie pédiatrique quotidienne (Pédiadol, 2004).

6.1.1 L’amygdalectomie, une intervention pas si anodine

A la question que je leur ai posée concernant les aspects de leur prise en charge postopératoire, les trois infirmières, avec qui j’ai pu échanger, ont tout de suite répondu en abordant l’intensité importante de la douleur induite par l’intervention. Ces résultats

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Douleur postopératoire induite par l’amygdalectomie chez l’enfant

Douleur postopératoire induite par l’amygdalectomie chez l’enfant

5.5 Les caractéristiques de la douleur postopératoire induite par l’amygdalectomie chez le petit enfant

5.5.1 La perception de la douleur chez le petit-enfant

Les trois infirmières interrogées ont abordé l’intensité de la douleur perçue par l’enfant. Effectivement, l’amygdalectomie induirait une douleur postopératoire importante. Par exemple, Ninon compare l’amygdalectomie comme : « l’équivalence d’une angine. ».

Léa la qualifie de, « plutôt forte ». Néanmoins, selon les trois infirmières, il semblerait que la douleur soit mieux maîtrisée aujourd’hui, voire éradiquée, grâce aux traitements antalgiques administrés au bloc opératoire, en prophylaxie.

Léa révèle : « Mais c’est vrai que la douleur est bien gérée maintenant. Ils n’attendent pas que l’opération soit finie, que les enfants soient réveillés pour donner des antalgiques, ils donnent dès le bloc opératoire. Et, ils en redonnent en salle de réveil. ». A cela, Laurence confirme : « souvent en post-op, ils ont quand même tout ce qu’il faut pour la douleur ».

Pourtant,

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Quels sont les signes de l’anxiété du petit-enfant ?

Quels sont les signes de l’anxiété du petit-enfant?
Quels sont les signes de l’anxiété du petit-enfant ?

5.2 Les caractéristiques de l’anxiété préopératoire du petit-enfant

5.2.1 Les signes d’anxiété préopératoire manifestés par le petit-enfant

Selon les dires des infirmières que j’ai interrogées, il semble que les pleurs, le repli sur soi et l’absence de communication soient les principaux signes d’anxiété préopératoire manifestés par le petit-enfant. Effectivement, Ninon et Laurence évoquent les pleurs et le mutisme du petit-enfant anxieux.

Ninon avoue que : « De toute façon, c’est vrai qu’ils vont pleurer. », mais aussi : « on ne va pas du tout réussir à communiquer avec eux ». A cela, Laurence ajoute, de son côté, qu’il peut même s’agir d’un enfant qui crie.

Léa et Ninon soulignent la tendance qu’il a de se renfermer sur lui lorsqu’il est pris d’anxiété. D’autre part, il importe également à l’infirmière d’observer si l’enfant joue ou non. Selon cette dernière : « Un enfant qui joue, c’est un enfant qui est bien. Moi c’est plus là-dessus, sur le comportement, s’il parle, s’il parle pas, s’il joue, si…

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