b) Les projets à venir en vue d’améliorer l’existant
Il n’y en aura aucun tant que les architectes de dirigeables resteront prisonniers du concept du mât d’amarrage et du hangar, ce qui implique qu’au moins au sol, les nouveaux prototypes soient plus lourds que l’air et ne soient pas obligés de se mette à l’abri à l’annonce de la moindre intempérie. Ce principe d’autonomie, qu’on retrouve dans le sigle DGPA (Dirigeable Gros Porteur Autonome), est essentiel pour que le dirigeable ait une chance de devenir un véritable vecteur de transport.
* La technologie anglo-saxonne : Les Américains et les Britanniques semblent avoir bien compris ce problème et ont développé et développent encore des projets comme les Skycats qui sont tous des hybrides. Le dernier nommé est un compromis entre le ballon dirigeable et l’hélicoptère ou, si l’on préfère, un hélicoptère allégé par un ballon d’hélium. Ce n’est d’ailleurs pas la première tentative dans le genre, un prototype américain avait déjà été construit un peu trop rapidement sur ce principe, il y a quelques années, mais avait basculé en vol et s’était fracassé au sol, déséquilibré par la panne d’un de ses rotors.
* Le transport de charges lourdes sur courtes distances : Le problème s’est posé et se pose encore, notamment pour le transport des pièces insécables de centrales atomiques. Tout récemment, la solution adoptée pour le
