2. La construction de l’étiquette « idéale »
L’échelle de préférence a permis d’analyser ce qu’il va falloir mettre en avant au niveau de l’étiquette. Le graphisme arrivant en troisième place, il est important de connaître certains goûts des nouveaux consommateurs. C’est pourquoi une deuxième enquête a été réalisée après le premier questionnaire par des entretiens semi-directifs. La construction des étiquettes a été conçue en se servant de certaines étiquettes utilisées lors du mémoire et de l’échelle de préférence.
Les étiquettes sont divisées en catégorie blanc et rouge. Mais sans le dire aux répondants, il y a une division sous-jacente. Deux des étiquettes sont des extrêmes une très classique de blanc et une très moderne de rouge des bouteilles.
Les deux autres sont plutôt modérés. Une est plutôt assumée moderne avec un esprit assez nostalgique (donc classique) de blanc et l’autre garde les signes traditionnels avec une touche de modernité de rouge. Les interrogés ont tous préféré les étiquettes classiques à 75% d’entre eux car elles semblaient plus clairs, simples et cohérentes par rapport à la boisson vin.
L’étiquette moderne ci-contre n’a été absolument pas appréciée par les consommateurs. L’écriture se confondrait trop avec la photographie, elle est qualifiée de « bordélique ». Elle est donc peu lisible pour les consommateurs.
Mais au-delà du problème graphique qui tient à l’inventeur de cette
