3.5 Développer la recherche dans le domaine de la production des fleurs
Les performances de notre pays en matière de recherche et développement (R&D) restent mitigés et le budget consacré à la R & D est insuffisant sinon dérisoire (celui-ci ne dépasse guère 0.3% du PIB, au moins huit fois inférieur à ce qu’il est dans les pays avancés). Dans le secteur des fleurs coupées la faiblesse en matière de recherche et développement est encore l’une des entraves majeures qui empêchent la roue du développement à avancer.
L’Etat doit donc assurer le couplage entre la recherche et le monde économique : Appui à la mise à niveau des entreprises et à la qualité.
Diverses mesures doivent s’inscrire dans la stratégie de l’Etat pour le développement :
– Favoriser la recherche dans les entreprises pour la création de nouvelles variétés végétales et de nouvelles espèces de fleurs.
– Regrouper et compléter les équipements lourds dans les centres de recherche, les gérer de façon rationnelle et les mettre à la disposition de tous les opérateurs
– Instaurer un partenariat multiforme entre l’université et l’entreprise dans le domaine de la recherche.
3.6 Prêter assistance aux producteurs exportateurs des fleurs coupées
L’Etat s’est nettement désengagé vis à vis de certains secteurs qui occupaient une place importante dans son axe stratégique depuis l’adoption du P.A.S.
L’Etat a voulu que les professionnels prennent les choses en main. Les conséquences de cette politique