Etude empirique – performance de pme : entreprises de RMT

types de stratégies utilisées par les PME
Etude empirique – performance de pme : entreprises de RMT
Chapitre 4

Etude Empirique : cas des entreprises de RMT

Analyse de l’enquête

L’enquête a été effectué sur quelque fameuses petites et moyenne entreprises ayant essentiellement un siège sociale à Meknès  ou qu’elles exercent leurs activités de ladite ville.

§1- Identification des entreprises

Raison sociale des sociétés enquêtéesStatut JuridiqueActivité principaleSiège socialLe capitalLe chiffre d’affaire (DH)% des export -ationsEffectifs du pesonnelNbr Desca -dresdate

de la création

1 : Bâtiment Abdelhai BAKALISARLEntreprise De travaux public35, AVMy Rachid Atlas FES1750000700000080101996
2 : Ayoub BoisSARLMarchand de boisN°8, Bab Jdid, Meknès11000001222003
3 : SOHAMESAConfec-tionMeknès60000009051992
4 : MARMARSARLTravaux de Marbre et Explitation des carrièresMeknès20000007000002461994
5 : MARBERIE EKOUNKASARLEntreprise de MarbreMeknès12000001231990
6 : Sté Haute Technologie Auto ServiceSARLImortation et distribution des pièces de rechangeMeknès234000040000002004
7 : Societé BATICOSARLImport / ExportMeknès10000212009
8 : Société SOBTRADSARLConstruction et travaux diversMeknès100000100000622005
9 : SICAR-AUTOSARLVente des vehiculesEt pièces de rechangesMeknès400000049000000413
10 : MEKNES FLEXIBLESARLFlexibleVente et reparationMeknès1000030000412007
11 : Sté CABLE D’ORSARLVente et distibution de matériel Eléctrique, Bâtiment et industrieMeknès5000000500000003681999
12 : Garage Lyautey AMMY DrissSPVente des matériels agricolesMEKNES3000009078764.84811973
13 : Sté ECOPRAMSARLVente et fabrica-tion desmatériaux de constru-ctionMEKNES26000003022003
14 : C.H.C.I. : Coserverie Huilerie Cériales IndustrieSATrituration d’oliveMeknès2000000050%5081992

§2- Structure, avantages, contraintes et stratégies des PME

A- Les structures d’informations

D’après le tableau on constate que 78.6% des PME, pour collecter des informations qui leurs nécessaire, sont basées sur la prise de contact avec la population. Et  21.4% comptent sur les organes de mass-média, alors que 7.1%  de PME qui se référant aux autres structures d’informations comme se fait SICAR AUTO. Exemple : prospection et expositions.

B- Les types des contraintes auxquelles confrontent les PME

types des contraintes auxquelles confrontent les PME

Le secteur ci-dessus montre que les contraintes les plus fréquentes sont celles d’ordre économique avec un pourcentage de 40%. Ensuite, les contraintes d’ordre financier avec 24% de totale des contraintes. Les contraintes d’ordre technique

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Les outils de gestion de la mesure de la performance

Les outils de gestion de la mesure de la performance

Section 5

Les outils de gestion nécessaires à la mesure de la performance

L’expression “ mesure de performance“ ne manque pas d’ambiguïté. Elle est assimilée couramment au contrôle budgétaire.

En effet la mesure de la performance doit être comptable avec les objectifs et les finalités de l’entreprise.

La mesure de la performance constitue la deuxième étape dans le processus de contrôle. On commence par l’établissement de standards, ensuite on mesure les performances et enfin on prend des actions correctives.

La performance peut être mesurée de plusieurs façons :

  • Contrôle de points stratégiques ;
  • Analyse des ratios ;
  • Analyse statistique comparative ;
  • échantillonnage ;
  • Observation personnelle ;
  • Degré de satisfaction.

Il est donc de savoir apprécier les performances de gestion mais il faut faire preuve à cette occasion de la plus grande prudence dans le choix des critères retenus pour cette appréciation.

On constate à ce niveau, des habitudes qui relèvent le plus souvent d’une grande imprécision, jointe à une part excessive de subjectivité et d’affectivité.

Les outils de gestion portent essentiellement sur la comptabilité générale, la comptabilité analytique, le système d’information et de contrôle de gestion.

§1- La comptabilité générale

La comptabilité sert à beaucoup de choses et à beaucoup de monde. Si l’on simplifie au maximum, on peut dire que la

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Les formes de la performance des PME

§2- Les formes de la performance des PME

Le volet stratégique intègre les objectifs de la politique générale, dont certains sont à long terme, donc théoriquement stables et d’autre à plus court terme, donc renouvelables périodiquement.

Le volet « culture de l’entreprise » est à la fois stable et évolutive. La partie à le plus souvent pour origine le flux généré par le vécu journalier qui, selon les modes, les évolutions des besoins individuels ou collectifs et les résultats des transactions internes, modifie progressivement son contenu et s’agrège à la culture de l’entreprise en remplaçant une strate par une autre.

Dans cette partie on va savoir comment les deux volets précédents sont influencés sur les projets des entreprises et en particulier les PME. Ce dernier se compose de deux parties : le référentiel permanent et stable et le référentiel évolutif.

A). Le référentiel permanent

Dans le référentiel permanent, on trouve les valeurs fortes de deux références essentielles :

* Le futur du progrès et d’innovation passe par la consolidation de sa position de leader régional et l’accession à une position nationale de co-leader.

* La flexibilité, la délégation, la participation, la qualité et la valorisation de chacun seront à l’origine de performances économiques, dont les fruits seront répartis au sien de l’entreprise.

Pour développer ce cadre référentiel il faut recourir aux détailles suivantes :

Ø Rester le leader régional et devenir co-leader national entraînent quatre axes de

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Stratégies de la performance de la PME

Stratégies de la performance de la PME

Section 3

Stratégies et formes de la performance

La notion de la stratégie est devenue un vocable courant dans les organisations, où elle peut d’ailleurs recouvrir des acceptions très diverses.

C’est en raison de cette diversité de « conceptions » qu’il nous a paru utile de proposer les différents outils qui permettent à l’entreprise d’être plus performante.

Cette stratégie se déroule selon les étapes suivantes :

§1- Stratégies de la performance des PME

A). Démarche d’ingénierie stratégique

Cette démarche consiste à déterminer :

Objet CHAMP DE L’ACTION

Ce qui est en cause.

Problématique REPRESENTATION DU PROBLEME

Définition de la question

Engagement NECESSITE DE TRAITER

Rang de priorité, décision de faire, d’y consacrer de l’énergie.

Politique HIERACHIE DES VELEURS

Définition de la cible, des critères, des priorités.

Objectif RESULTAT A ATTEI NDRE

Quantification précises des résultats visés.

Stratégie PRINCIPES DE CONDUITE

Règles du « comment » applicable d’un bout à un autre de l’opération.

Méthode PROCEDER D’ACTION

Expression concrète de la stratégie au travers des modalités et des chronologies.

Conduite OPTIONS FACE AUX EVENNEMENTS

Réponses ponctuelles face aux variations

Pratique ACTION DE FAIT

Comportement observable dans le déroulement.

En l’occurrence, dans la perspective de la genèse d’une action, d’un projet ou d’un outil, le créateur pourra utiliser cette démarche en s’interrogeant étape par étape, et généralement dans cet ordre.

B). Délimiter l’objet

Il s’agira dans un premier temps d’identifier la partie de l’activité (opération, tâche, domaine, processus, sous-processus, fonctionnement, etc.) qu’on veut construire, résoudre ou représenter.

Cela peut être une caractéristique plus précise de l’activité (critère de performance, critère de réalisation, objectif, procédé,

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Le plan anticrise marocain – Performances des PME

Othman Benjelloun
Le plan anticrise marocain – Performances des PME

Le plan anticrise marocain

Le gouvernement a multiplié les rendez-vous avec le privé avant d’adopter des mesures pour sauver les industries exportatrices en difficulté. Le textile, le cuir et l’automobile sont les premiers bénéficiaires.

Mobilisation générale au Maroc. « Nous sommes alertés par des industriels qui souffrent à l’export dans le textile et l’habillement, le cuir et les composants automobiles. L’immobilier de luxe et le tourisme sont sous surveillance.

Le reste de l’activité économique n’est pas touché »10, détaille Moulay Hafid Elalamy, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le patronat du pays.

Pour faire barrage et éviter une contamination générale, les pouvoirs publics, avec l’appui du secteur privé, ont mis la dernière main à un dispositif anticrise qui devait être annoncé lundi 23 février.

Il regroupe des « mesures d’aide et d’accompagnement pour soutenir l’activité industrielle liée à l’exportation et préserver l’emploi ». Ces mesures font l’objet de contrats programmes parafés par le Premier ministre. L’ensemble a été piloté par Salaheddine Mezouar (lire interview page suivante), le ministre de l’Économie et des Finances, à la tête d’un comité de veille stratégique qui s’est mis en place à Rabat le 4 février.

Sorte de front uni qui durera le temps de la crise économique, il est composé de sept ministres titulaires de portefeuilles économiques (Industrie, Commerce et Nouvelles Technologies; Tourisme; Commerce extérieur…), du gouverneur de la Banque centrale Abdellatif Jouahri, de personnalités du milieu des affaires, comme le directeur général de l’OCP, Mostafa Terrab, le président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), Othman Benjelloun, ainsi que de représentants de

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Les interventions de l’État dans le secteur des PME

Le livre blanc

§5- Les interventions de l’État

Depuis plusieurs années le gouvernement marocain était très préoccupé par le développement du secteur des PME. Pour cette raison, il a publié un document consacré à l’accroissement de ce secteur vital : « le livre blanc ». Ce dernier contient des propositions touchant à l’emploi, à la formation, à la fiscalité, à la PME et à la justice.

Ainsi, pour lutter contre les turbulences de l’environnement, que ce soit national ou international, et surtout les incidences de la crise financière actuelle, «un plan anticrise » a été mise en œuvre.

A)- Le livre blanc

Le lundi 21 janvier, à Rabat, le patronat marocain a eu à présenter son Livre blanc au Premier ministre, Abbas El Fassi, ainsi qu’aux ministres concernés par les différentes propositions que contient ce document. Celui-ci, dans sa mouture actuelle, se veut une véritable plateforme de discussion.

Le renforcement de la formation professionnelle, le développement de la PME et de l’emploi, la refonte de la justice et l’adaptation de la fiscalité aux entreprises en sont les principaux thèmes.

L’approche retenue consiste à esquisser un diagnostic émanant du terrain et à proposer quelques pistes de solution. «Le livre blanc n’a pas pour objectif de régler les problèmes de l’entreprise marocaine, mais simplement de mettre le doigt sur les dysfonctionnements entravant sa compétitivité», a clarifié Moulay Hafid El Alamy, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) lors de la conférence de presse qui s’est tenue le même jour à Casablanca. S’agissant du renforcement de la formation du capital humain, le Livre blanc propose un nouveau mode de gestion des contrats spéciaux de

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Pertinence, Cohérence, mesures économiques et subjectives

§2- Cohérence et pertinence

A)- Cohérence

Quelles sont les informations dont un employé dispose pour faire face à une décision, le service client doit-il avoir la priorité, ou bien le coût, ou bien le stock ?

Si seulement les cadres supérieurs au moment où ils ont mis en place les mesures avaient vérifié qu’elles avaient la cohérence, si seulement ils avaient demandé l’avis des employés !

De même les conflits entre les fonctions doivent être réduits au minimum (ou même totalement évités dans un monde idéal). Si on permet à chaque fonction de définir ses mesures propres, ses objectifs et ses priorités, sans tenir comptes des «mesures centrales » ou des « mesures vitales », le conflit est presque inévitable.

Un exemple fréquent est visible lorsque l’entreprise organise des compagnes promotionnelles. Le commercial et le marketing sont jugés sur des ventes ou des parts de marchés accrues, ils décident donc de conduire une compagne spéciale, qui augmentera le volume et nécessitera peut-être un emballage spécial.

B)- Pertinence

Le test final est la pertinence. Comment les mesures collent-elles aux groupes organisationnels dans l’entreprise ? Comment chaque secteur de l’entreprise voit-il que ses performances sont mesurées par au moins une des mesures centrales ?

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Mesures de performances des petites et moyennes entreprise

Mesures de performances

Mesures de performances des petites et moyennes entreprise

Section 2

Mesures de performances

Les mesures de performances sont un ingrédient essentiel à l’orientation des efforts de l’entreprise. De nombreuses entreprises (dont les PME) utilisent encore des mesures traditionnelles telles que la productivité de la main d’œuvre, les variances de prix d’achat, et l’efficacité des moyens qui souvent conduisent à des attitudes néfastes : fabrication de stocks inutiles, abaissement de la qualité des produits achetés, augmentation des coûts indirects et de qualité.

C’est pourquoi, nous considérons crucial d’avoir un jeu de mesures de performances adéquat pour induire les attitudes positives pour l’entreprise : celles qui augmenteront le rendement de capitaux.

§1- Les mesures centrales

Tous secteurs d’industrie confondus, quelle qu’en soit la taille, indépendamment des cultures internes. Si les mesures centrales sont régulièrement rapportées, analysées et utilisées comme base pour planifier les actions d’amélioration, il sera évident que les performances des entreprise s’amélioreront, aussi sûrement que le jour suit la nuit4.

Ces mesures sont :

a. Exactitude de la prévision de la demande.

b. Livraison des commandes client, la « livraison parfaite ».

c. Réduction des délais : ventes, production, distribution et achats.

d. vitesse : toutes les activités, toutes les fonctions.

e. Qualité, « Bon premier coup » : administration, distribution,

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Approches de la performance de la PME

§2- Approches de la performance

Le concept de performance fait référence à un jugement sur un résultat et à la façon dont ce résultat est atteint, compte tenu des objectifs et des conditions de réalisation.

Toutefois, si le dictionnaire donne une définition classique à la performance comme étant (un résultat parfaitement remarquable). En matière de gestion, les différentes études pour cerner la notion et ses évolutions peuvent être synthétisées dans les deux approches suivantes : celle d’A.BOURGUIGNON et celle de M.LEBAS tirées de la RFC.

Pour le premier auteur (A.BOURGUIGNON)

  • la performance n’existe pas de façon intrinsèque. Elle est définie par les utilisateurs de l’information par rapport à un contexte décisionnel caractérisé par un domaine et un horizon temps.
  • la performance ne s’expliquer que comme un ensemble (équilibré) de paramètres complémentaires, et parfois contradictoires décrivant le ( s) résultat(s) et le(s) processus d’atteinte de ce(s) résultat(s).
  • la performance n’est pas ponctuelle, elle ne se comprend que de façon dynamique, dans le long terme. Une performance n’est qu’instantanée. Elle ne devient significative de performance que si l’entreprise se donne la capacité de se renouveler, pour la future de façon récurrente favorable.
  • le terme de performance devrait etre réservé à la description del’évolution des résultats sur une période jugée assez

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La définition de la performance des PME marocaines

La définition de la performance des PME marocaines
Chapitre 3

Les performances des PME marocaines

Les organisations, en générale, et les PME, en particulier, subissent des influences émanant de l’environnement externe et interne. Leurs comportements, comme leur degré de réussite est le produit de ces influences. De ce fait, la performance varie d’une organisation à une autre et d’un contexte à un autre.

En plus le monde des entreprises a également semblé abandonner les vieux modèles de « reporting » financier, et a prétendu que l’ordre ancien était mort. Mais maintenant, tous ces investisseurs, employés, banquiers, clients, fournisseurs et contrôleurs financiers se rendent-ils compte que rien n’a vraiment changé. Que seul quelques dirigeants, avec leurs « stock-opinions » sans risques leurs « parachutes en or », semblent avoir tiré profit de ces ratios financiers innovants qui ont fleuri dans le monde des affaires depuis une petite dizaine d’années.

Le centrage sur le résultat à courte terme, fondé exclusivement sur la marge nette1, a conduit les responsables à se dire : “ comment pouvant-nous faire monter les profits à courte terme, pour améliorer l’apparence de l’entreprise ?“. Bien sur, d’un point de vue comptable, les dirigeants peuvent «augmenter » le bénéfice en capitalisant des dépenses, en les transférant dans le bilan. En terme de trésorerie cela n’a aucun effet.

La question va bien plus loin que le simple retour au rendement des capitaux employés. Même le RDCE est une mesure de

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Les modèles stratégiques de bases des PME

§3- Les modèles stratégiques de bases des PME

Nombre d’auteurs ont présenté et développé les modèles stratégiques de bases qui sont au nombre de quatre et qui sont mis en œuvre par la majorité des PME-PMI.

A)- Stratégies intra-industries

En nous référant à l’analyse industrielle de Porter, rappelons que, dans ce cas, le choix stratégique portera strictement sur l’industrie actuelle de l’entreprise. Ce choix permet quatre manœuvres dans les domaines d’activité stratégique actuels de la PME.

  • La stratégie d’une domination sur l’ensemble le marché par les coûts les plus bas, liée à l’économie d’échelle (Bouton Consulting

Group) ;

  • la différenciation permettant à l’entreprise de présenter aux clients un avantage concurrentiel unique (marque, technologie, performance, service, qualité…). Cette différenciation peut être durable ; SFD, ou éphémère : « yo-yo » ;
  • la concentration volontaire d’un segment, sur lequel l’entreprise va faire porter tout son effort. C’est la recherche d’un créneau nécessitant des moyens théoriquement moins importants que dans les manœuvres précédents (attaque d’une catégorie socio-professionnelle ou d’un marché géographiquement délimité) ;
  • Le désagrément est une manœuvre défensive parfois nécessaire, contrairement aux autres qui ont un caractère offensif. Il peut choisir si le potentiel de développement est faible, ou si les moyens dont l’entreprise dispose sont insuffisants, pour

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Les axes stratégiques des petites et moyennes entreprises

Stratégie Volume-Prix

Les axes stratégiques des petites et moyennes entreprises

Section 4

Les axes stratégiques des petites et moyennes entreprises PME

La stratégie s’inscrit dans une logique de rapports de forces et donc de domination. De ce fait, il devient essentiel de déterminer, clairement, les facteurs qui influencent ces rapports, de les analyser avec soins pour déterminer les possibilités d’installer l’entreprise dans une situation telle qu’elle puisse profiter au mieux de ses forces16.

§1- La sous-traitance, innovation et spécialisation

– Les petites et moyennes entreprises PME innovatrices 17 prennent des risques importants. Lorsqu’elles parviennent à lancer des produits nouveaux avec succès, elles bénéficient d’une situation de “monopole provisoire“.

Cependant, la croissance du marché nécessite bientôt des investissements importants et entraînent une centralisation  (le plus souvent par intégration des petites et moyennes entreprises PME dans les groupes industriels ou de services).

-La petite et moyenne entreprise PME peut aussi prospérer sur des créneaux (ou “niches“) de marché en se spécialisant dans la production d’un bien ou d’un service adapté avec précision aux besoins d’un segment particulier de clientèle.

§2 – Les stratégies générales des petites et moyennes entreprises PME

Quelle que soit la stratégie de la petite et moyenne entreprise PME, quels que soient les espaces géographiques sur lesquels elle travaille, quel son secteur d’activité, quelle que soit sa spécificité, toute entreprise toute entreprise inscrit sa stratégie dans une fourchette dont les

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Les contraintes des PME d’orde social, humain et financier

Faiblesses des PME d’orde social, humain et financier

§4 -Les contraintes des PME – D’orde social et humain

An niveau de la force de travail, la petite et moyenne entreprise PME souffre de la rareté d’une main d’œuvre qualifiée. Plus grave encore, cette rareté est aggravée par l’attraction des possibilités de promotion offertes par la grande entreprise sur le marché de travail. La pénurie, en matière de main d’œuvre qualifié, est encore plus ressentie par les petites et moyennes entreprises PME victimes de dés économies et de surcoûts grevant la rentabilité prévisionnelle de la firme et compromettant dès lors ses possibilités de croissance future.

Sur un autre plan, le faible degré se syndicalisation au sein de la petite et moyenne entreprise PME se traduit par une absence quasi-totale de la protection sociale, chose qui accentue d’une façon durable l’inefficacité en matière d’organisation sociale.

Cette situation est aggravée par la structure des mentalités des entreprises fuyant les investissements risqués de l’industrie, du commerce de toute autre activité non stérile au profit d’un comportement économique rentier axé sur la recherche du gain facile et rapide et le maximum de sécurité.

§5 – D’ordre financier

Sur le plan financier, il faut noter que la petite et moyenne entreprise PME marocaine se caractérise par une faiblesse des fonds propres qui est compensée par un surendettement à court terme, ce qui produira, ce qu’on appelle en gestion financière, un fond de roulement négatif ou besoin de financement global. Les réticences des PME vis-à-vis de l’endettemen à long et moyen terme

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Faiblesses et contraintes au développement des PME

Faiblesses et contraintes au développement des PME

Faiblesses et contraintes au développement des PME

Section3

Faiblesses et contraintes au développement des PME

Au Maroc, le contexte de la création et du développement de l’entreprise en générale et de la PME en particulier est conditionné par un certain nombre de contraintes plus au moins spécifiques sur le plan économique, Administratif, Humain et Financier. Ces contraintes sont :

§1 -D’ordre économique

Le contexte économique marocain se caractérise par divers facteurs de blocage dont l’un des plus importants se situe au niveau de la faiblesse et du cloisonnement du marché solvable intérieur. Cette faiblesse n’est qu’un effet de la faiblesse du pouvoir d’achat d’une grande couche sociale liée d’une manière directe à la mauvaise répartition des revenus au sein de notre pays. En effet, ne pouvant réaliser des économies d’échelle, les PME ne sont pas apte ni à concurrencer les produits importés, ni sur le plan prix ni sur le plan qualité, ni à pénétrer les marchés à l’export pour des considérations de la compétitivité d’autant plus que l’expérience marocaine dans ce secteur est encore au stade embryonnaire.

Le contexte économique marocain se caractérise également par le manque de l’information sur son organisation et son fonctionnement. Cela concerne autant la méconnaissance de l’offre et par conséquent de la concurrence, que les possibilités de demande et par conséquent du marché 9. De même que l’absence d’une base de données actualisée constitue une perte de gains qui ont pu être réalisés.

D’autres problèmes liés à la nature de la PME s’ajoute. La gestion individuelle, l’absence d’une fonction commerciale,

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Atouts et avantages des PME marocaines

Atouts et avantages des PME marocaines

Atouts et avantages des PME marocaines

Section 2

Atouts et avantages des PME

Les pouvoirs publics marocains ont multipliés leurs efforts pour embarrasser les petites et moyennes entreprises PME en question de toutes les entraves qui gênent son développement.

§1 -Les divisions des PME dans les banques et les groupes de promotion des investissements

La plupart des banques ont une division distincte pour les prêts aux petites et moyennes entreprises PME, qui examinent les dossiers de crédits. Ces banques ont des ingénieurs, qui examinent les dossiers, les études de faisabilités techniques et qui réalisent des études économiques. Leur avis sur la viabilité du projet est important au niveau du comité de décision du siège.

A)- L’office de développement industriel (ODI)

L’office de développement industriel est une société de l’Etat qui a un seul siège à Rabat. Elle est également considérée comme une holding de grandes sociétés industrielles.

Cependant l’ODI n’offre pas ses services que sur la base d’honoraires. Elle effectue des études sectorielles pour des activités futures. Ces études sont disponibles et peuvent être consulté dans la bibliothèque par les clients qui ont contacté le service PME de l’ODI. Le client peut préparer lui-même ses propositions de projet en utilisant les informations contenues dans ces études, tandis que l’ODI examine et donne des conseils pour la faisabilité du projet des petites et moyennes entreprises PME préparé par l’entrepreneur, en travaillant avec lui sur une base d’honoraire fixé à l’avance.

B)- La direction des études des PME

La direction des études des PME au Ministère du commerce et de l’industrie est spécialement chargée de l’expansion de la base

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